Erya Island

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 To be a sweet dream or not to be a sweet dream ? [pv Ervayne]

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Soixante
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MessageSujet: To be a sweet dream or not to be a sweet dream ? [pv Ervayne]   Mer 27 Juin - 22:20


Une fois l'homme d'ébène partit l'armurerie était devenue extrêmement calme, Soixante de retour dans son petit atelier n'entendait que les quelques étagères ébranlées finissant leurs chutes dans un fracas de ferraille. Ludmila n'allait surement pas apprécier de retrouver la boutique comme cela.

Justement la russe ne revint qu'une heure et quarante-cinq minutes plus tard. Son arrivée fut assez spectaculaire et Soixante échappa à la mort plus d'une fois en quelques minutes. Mais finalement la journée redevint normal et Soixante sortit de son travail à l'heure habituelle. C'est à dire 18h30.

Soixante sortit de la boutique encore dévastée malgré le travail de Ludmila et longea la partie piétonne de la rue marchande. Elle s'acheta en chemin des ramens qu'un commerçant servait dans la rue pour se faire de l'argent et les mangea en marchant. La jeune brune devait aller au port pour prendre le bateaux de 19h pour pouvoir rentrer chez elle au refuge Est à Alioth.

Soixante arriva juste avant le départ, elle monta rapidement et s'installa à l'intérieur. Le trajet durait plus d'une heure, c'était long. Elle sortit donc de son sac un casque audio ainsi qu'un baladeur et alluma l'appareil pour de la musique pleine d'entrain. A première vue Soixante semblait être une personne normal, une jeune adulte rentrant chez elle. Certaine personne la connaissait même sur ce bateau à force de faire toujours le même trajet long et ennuyeux tous les jours. Quelques personnes venaient même jusqu'à lui parler, mais au bout d'une semaine sans que Soixante ne dise un mot, les autres passagers c'était lassé et ignorait complétement cette jeune brune. Ce qui ne déplaisait pas à Soixante.

La brune, le casque sur les oreilles, sortit un instant sur le pont, le vent humide et chargé de sel fouettait son visage. Il faisait frais presque froid. Soixante s'accouda à la rembarre et regarda l'océan. Il était calme et d'un bleu profond, les vagues que produisait le navire s'estompées rapidement dans le bassin d'eau salé, comme si leur existence s'arrêtaient là. Le paysage était plutôt beau à l'horizon avec cet océan calme et doux et ce ciel auréolé d'orange dégradé du jaune persistant du soleil couchant. Le vent plutôt faible pour une fin de journée sur l'océan, poussé les cheveux de Soixante en arrière dans un flottement calme. Ce vent rafraichissait.

Soixante pensa à cet individu qui était venu l'embêter en pleine journée de travail. Cet homme, cet Ervayne comme il c'était nommé avait en plus d'avoir détruit le magasin, volé un katana, une belle épée japonaise finement taillé. Soixante n'aimait pas cette idée. Elle ne voyait pas une telle lame dans les mains de cet obscure individu. De plus l'idée qu'il l'ai volé et non acheté, faisait rager Soixante au plus au point. Légèrement sur les nerfs, elle s'attrapa la tête avec ces mains, comme pour se calmer. Elle ferma brusquement les yeux et fit quelques pas dénué de sens sur le pont du navire. Son action inutile se termina par un changement de musique plus douce. Elle rouvrit les yeux, regarda au loin et se calma en soupirant. Elle resta le reste du trajet sur un banc du pont à scruté l'horizon sans but précis.

Le bateaux arriva et Soixante descendit du navire avec les autres passagers. Le ciel était maintenant largement noirci et seul l'astre lunaire éclairait de sa faible pâleur. Heureusement les rues étaient éclairés et Alioth à quelques minutes à pieds. Soixante habitait quasiment au centre de la ville, dans un espèce de ''quartier résidentiel'' où beaucoup de personnes vivaient ici et travaillaient autre part. Soixante se fondait ainsi parfaitement dans la masse. La brune avait choisit cette maison quand elle s'était installée sur Erya en 1991. Depuis elle n'avait pas bougé, à l'inverse de nombreux de ces voisins. Sa maison ressemblait aux autres et était quasiment une copie identique de toute les autres résidences. Ce petit côté indifférencié avait bien plus à Soixante même si au départ elle ne trouvait pas toujours sa maison. La brune avait même construit un petit potager dans son jardin et une espèce de ''piscine'' si on pouvait appeler un bassin rempli d'eau une piscine … Tout cela pour paraître aux yeux de tous normal, faisant partit de leur ''communauté''. Et cela marchait à merveille, depuis 11 ans qu'elle était ici personne ne c'était jamais douté de rien … à tort …

Soixante arriva chez elle vers 20h15 comme tout les soirs. Déverrouillant la porte d'entrée à l'aide de ses clés, elle rentra dans la maison et verrouilla cette même porte juste après son passage. L'entrée donné sur une vaste pièce qui représentée le salon. Il y avait en face un canapé à angle tout blanc avec un pouf de la même couleur à côté. Ces meubles étaient posés devant une grande télé à écran plat directement encastré dans le mur. Sur la gauche en logeant le mur on trouvait quelques plantes vertes et quelques étagères où étaient entassé de nombreux DVD et cassette.

En contournant la grande table qui était à gauche, on passait dans un couloir qui continué en quelques sortes la pièce. Tout au bout, on trouvait une télé de taille plus respectable branchée à de multitudes consoles de jeux vidéo. En face un canapé tout aussi blanc et à son pied des dizaines de piles de jeux vidéo. Non loin se trouvait un ordinateur datant déjà de quelques années enseveli sous des livres et de la paperasse inutile.

En prenant la porte de gauche, on atterrissait dans la cuisine, c'était une pièce de taille moyenne et équipée de différent ustensiles utiles en cuisines, comme un frigidaire, des plaques de cuisson électrique et des placards, rien de bien extraordinaire. En prenant le couloir de droite, on arrivait devant trois portes. Celle de gauche conduisait à la salle de bain où une immense baignoire prenait quasiment toute la place. La porte d'en face menait au toilette, pièce parfaitement banal - qui n'a pas lieu d'être décrite - et la porte de droite menait à la chambre de Soixante. C'est dans cette pièce que la brune se dirigea mécaniquement.

A l'aide d'une clé qu'elle cachait presque jalousement dans son soutien-gorge, elle déverrouilla la porte et entra dans la pièce. La chambre de Soixante était surement la pièce la plus meublée de toute sa maison. On trouvait bien entendu un lit double recouvert d'une couette aux couleurs écarlates. Aux même couleurs légèrement plus sombre, la moquette et la tapisserie. Sur tout le long du mur de droite, se trouvait de grandes étagères parfaitement identiques où étaient entreposait … tout son matériel de terrain … et seulement une seule rempli avec des vêtements. Sur le mur de gauche, c'était plutôt des étagères qui le bordaient. Des étagères identiques et rempli de livre en tout genre et de dossier débordant. A côté de la porte était disposé des cartons où différent objets étaient à l'intérieur. On trouvait aussi dans la chambre de Soixante, un bureau avec un ordinateur plus récent que l'autre mais assez vieux tout de même. D'autres livres était disposé dessus. De l'autre côté du lit, un autre petit bureau y était et un ordinateur portable relativement moderne était posé dessus. Une assez grande table était disposé dans un coin de la pièce et un tapis se trouvait au milieu. (Pour plus l'information C'est ici)

Soixante traversa la pièce et jeta son sac sous son lit, ce n'était pas vraiment une planque extraordinaire mais elle suffisait. La chambre de la brune était aussi bien gardé qu'un coffre-fort. La seul fenêtre était toujours fermé et condamné par des grilles en acier trempé. De plus les verres était en triple épaisseur, digne des vitres de bijouterie et les volets en fer étaient fermés grâce à des chaînes encastré dans le mur. Il était quasiment impossible de passé par là. Quant à la sortir de la pièce, la porte en métal était blindé et l'unique clé se trouvait toujours sur Soixante. Mieux valait être prévoyant quand on cacher un tel arsenal !

Soixante attrapa un revolver et le mit dans son pantalon, la brune était toujours armé, c'était juste une simple précaution qu'elle avait gardé par habitude durant ses nombreuses années en missions. Quand Soixante passa à côté du plus vieux ordinateur, le mamba noir qui dormait sembla se réveiller. Il se mit à bouger d’abord doucement puis plus nerveusement, il cogna alors de son museau le vivarium brutalement en ouvrant grand la gueule, laissant découvrir ses deux longues dents pointu et gorgé de venin. Soixante l'examina un instant avant de comprendre qu'il avait peut être faim.

La brune sortit alors de la chambre et la verrouilla, elle longea le couloir et se dirigea vers la cuisine. Là elle chercha dans ces placard et en sortit un paquet de chips qu'elle mit aussitôt sous le bras puis elle attrapa une bière dans le réfrigérateur et partit en direction de la sortie. D'un coup d’œil elle regarda le piège à souris mais celui-ci était vide. Tant pis le reptile allait devoir attendre encore un peu, la brune n'avait pas pensé à aller acheter des souris vivantes.

Elle partit alors en direction du fond du couloir et s'installa sur le canapé blanc. Elle alluma une console et continua le jeu débuté depuis déjà une semaine. Tous en jouant, la brune finissait son repas grâce au paquet de chips et à la bière, drôle de façon de diner ? Pas pour la tueuse à gage qui n'a jamais vraiment mangé quelques choses de raffiné et élaboré. Plus d'une heure passa, et les doigts de Soixante commençait à en avoir marre. Elle éteignit alors sans regret le système électrique et partit jeter le paquet et la bouteille vide tout les deux. Finalement elle pris une douche rapide et enfila une chemise blanche en guise de pyjamas ainsi qu'une culotte bleu marine.

Elle entra alors dans sa chambre et verrouilla derrière elle la porte. C'était vraiment devenu une habitude. Elle jeta les draps de son lit et mit le revolver qui était dans son pantalon tout à l'heure sous son oreiller, c'était une habitude du passé ça aussi. Elle vit alors le mamba existé de plus belle, mais Soixante n'avait rien pour lui, il allait devoir attendre au moins demain pour manger … enfin si Soixante pensait à aller à l'animalerie. Quand aux deux pherrets … la brune ne savait même pas où ils pourraient être. Ces deux rongeur rentraient et sortaient de la maison comme bon leurs semblait.

La brune s'allongea sous la couette puis la ramena jusqu'à ses épaules avant d'éteindre la lumière. Une fois l'obscurité de retour, elle mis son oreiller comme il faut, bien caler sous sa tête puis jeta la chemise sur la deuxième place du lit. Dormir sans rien était aussi une habitude que la brune avait prise dans le passé, elle n'arrivait plus à dormir avec des vêtements. Le sommeil arriva plutôt facilement et la brune sombra dans l’abysse onirique dont il était dur de s'échapper …
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Ervayne
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MessageSujet: Re: To be a sweet dream or not to be a sweet dream ? [pv Ervayne]   Sam 30 Juin - 0:18

Après toute l’affaire de l’armurerie et les étranges évènements qui s’y étaient déroulé, Ervayne avait décidé de mener une enquête poussé concernant la femme qu’il avait rencontrée sur place. Des plantes géantes, des boules de feu et des courants d’air impromptu… L’affaire était louche et le flair de détective de l’ombre lui faisait sentir une affaire juteuse. Qui sait qu’elle terrible secret il pourrait découvrir ! Son esprit se mis lentement à imaginer les sombres rituel probablement exécuté par la jeune femme. Au cœur des catacombes enténébré et humide, résonnant du son funeste des glas et des cris déchirant de victimes innocentes, dont le corps désarticulé gisent aux milieux de signes cabalistiques inquiété alors que la jeune femme se délecte de leur essences vitale dans une outrageuses tenue dénudé. Le sang coulant lentement le long de sa peau visible, glissant sur son buste cambré venant doucement caressé la courbe de ses ….


L’esprit aiguisé d’Ervayne s’extirpa rapidement des divagations provoqué par la terrible scène, vraiment terrifiante pour quelqu’un comme lui, si désarmé face à l’incongruité de telles allégations. Il préféra se rassuré en imaginant d’autre piste pour l’affaire. Ses yeux se posèrent sur la mer et les ondes marines, enténébrés par la nuit se posant petit à petit sur la mer séparant l’Iles mères des territoires neutres. Le vacillement régulier des vagues lui inspira une nouvelle hypothèse…


Peut-être que la jeune femme n’était rien d’autre que la fausse identité prise par un agent d’un groupuscule extrémiste et terroriste préparant un coup d’état machiavélique et secret, où alors préparant dans la plus grande discrétion des complots visant à déclencher guerres et luttes intestines afin de s’enrichir dans le chaos malfaisant ainsi provoqué. Détruisant sans vergogne la vie d’honnête gens comme lui pour installer des agents dormant doté de faculté paranormale, des agents dont le but serait d’être réveillé à un moment précis pour accomplir une action odieuse conduisant à l’anarchie, suivant un plan semblable à une immense toiles d’araignée dans laquelle il s’apprêtait à s’empêtrer.


Sa main se porta à sa bouche pour réinstaller sa pipe et descendre son étrange casquette afin de dissimuler son visage aux yeux du reste des occupants du ferry. Cela ne semblait pas supprimer la curiosité des humains alentour pour autant, les mains se portèrent donc doucement sur le col du long impair marron qu’il portait et le redressa sèchement pour se dissimuler, parvenant ainsi à détourné le regard de la plupart curieux, excepté un gosse qui n’arrêtait pas de dire que l’homme d’ébène était le « Copain » de Watbidule-truc. Ervayne délaissa ces stupides élucubrations pour faire un point rapide de la situation.


Profitant de l’après-midi, à peine entamée par l’après midi il avait fait quelques recherches sur la jeunes femme, dénichant son identité et son adresse grâce aux merveilles d’internet, mais essentiellement par le fait de son incroyable sens de la déduction (Même si le génie de l’informatique engagé pour cette tache soutiendra que ce sont les 500 aïles crédité sur son compte les véritables responsables). Adresse en tête, itinéraire sur une carte et carte en main il avait enfilé une tenue plus approprié à son travail de détective avant de mettre au point un plan infaillible pour découvrir les secret de la femme : il allait emprunter le ferry de nuit qui joignait les deux iles de l’archipel et se rendre dans le logement de la suspecte. Il s’y introduirait dans la plus grande discrétion et fouillerait tout de fond en comble afin de découvrir les mystères de cette étrange humaines. Le plan était simple et génial : utilisé la nuit et le fait qu’elle dorme pour se faufiler sans se faire remarquer ! Ervayne eu un petit rire devant la brillance de son plan et se replongea dans le journal qu’il tenait lorsqu’il entendit le son de l’arrivé du ferry à quai.


Son journal plié avec minutie sous le bras et carte fermement tenu, il se leva pour descendre avec le reste des passagers nocturnes sur le quai illuminé par les lampadaires et les lueurs du port. Un courant d’air marins et froid passa dans la foule et plaqua son long imperméable contre son corps, se tenant immobiles, col relevé, casquette enfoncé sur sa tête, seule sa pipe dépassait.


Quand le peuple sur les quais fut suffisamment dispersé il se mit lentement à marcher vers le lieu de résolution de l’affaire, au cœur d’une banlieue résidentielle et triste, peuplé de vieillard croulant et de couple surbooké par leur travail. L’antre rêvé pour un criminel psychotique ou bien un agent dormant. Il rigola en pensant au fait qu’en ce moment c’était bel et bien d’un agent « Dormant » qu’il fallait parler, son regard se posant sur la lune, haute dans le ciel étoilé.


Il parvient après un temps non négligeable à la maison de la suspecte… banale, une banalité étrange… trop étrange. On ne pouvait pas être aussi banale que cette maison, qui était totalement identique à sa voisine, si identique que s’en était différent. Retirant sa pipe et la posant sur la boîte au lettre de l’entrée Ervayne passa au-dessus de la clôture avec aisance et se retrouva dans le jardin, avançant normalement comme si de rien n’était et observant ce qui traînait : des statuettes de nains et de chat, une niche et un chien y dormant… Etrange tout cela n’était pas mentionné dans le livret d’information déniché sur internet. L’ombre se rapprocha à pas rapide d’une fenêtre et accroupi en dessous. Pas de volet fermé, et la fenêtre était même légèrement entrouverte. C’était parfait ! Il agrandit le bâillement et passa lestement.


La salle était sombre, aucune lumière d’allumé et aucun bruit, Ervayne en déduisit qu’elle était probablement inoccupé et que puisque la lumière était éteinte l’habitante devait être partie se coucher. Il s’approcha d’un meuble et attrapa un portrait posé dessus. On y voyait un couple de personne âgé se tenant sereinement et joyeusement l’un à côté de l’autre. Des portrait similaire avec les deux même personnes se trouvé partout ailleurs sur le dessus du meuble mais également accroché aux murs. Il était clair que c’était étrange, la femme faisait une étrange fixation sur ce couple, peut-être était-ce sa cible en tant qu’agent dormant ou bien était-elle la vieille femme qui à force de rituel impie avait retrouvé sa jeunesse ? Le néantins sorti un calepin et griffonna rapidement dessus. Les mots étaient illisibles mais Ervayne se concentra longuement dessus avant de s’avancer doucement vers ce qui lui semblait être la cuisine. Rien de particulier n’apparaissait ici, rien sauf un horrible détail, dans un verre d’eau clair flottait une étrange paire de mâchoire. Ce détail macabre glaça le sang du détective, enfin si il avait eu du sang et que celui puisse se glaçait.


Intrigué par cette découverte l’ombre décida qu’il était temps d’atteindre la chambre de la suspecte, avançant à pas de loup dans le couloir il finit par arriver devant une porte de bois blanc où était placardé *CHAMBRE* il eut un petit rire de satisfaction et sortit un hamster muni d’un gilet et d’une canne le soulevant devant son visage et lui décochant un *Élémentaire mon cher Wamster !* Il le rangea partiellement dans sa poche, laissant le rongeur hisser sa tête hors de la poche et s’agripper au bord de ses pattes. La main d’Ervayne se posa sur la poignet de la porte et l’ouvrit doucement, sans un bruit ni un heurt, ses pieds se posant en silence sur le parquet extrêmement propre de la salle. S’infiltrant comme une ombre à l’intérieur il observa le lit et les deux silhouettes à l’intérieur avec circonspection. 2 personnes ? Tout était si étrange et contradictoire avec les informations qu’il avait obtenu. Il se pencha un peu plus près pour détaillait les visages des deux personnes dans les draps, ces derniers ressemblant à s’y méprendre au personne des portraits. C’est alors que tout s’emboîta dans l’esprit d’Ervayne, les portraits, les mâchoires les vieux, la similitude entre les maisons, l’absence de la suspecte. Il n’y avait qu’une raison à cela, il avait était bête sur ce coup-là …. Il aurait dû prévoir que la suspecte, méfiante ferait intervertir sa maison avec celle de ces voisins pour neutraliser d’éventuelle tentative comme la siennes. Il pesta et se retourna pour sortir de la maison.


En colère contre lui-même, il avisa un nain de jardin et s’en saisit avec fureur en avançant vers la véritable maison de la suspecte. Sautant à nouveau par-dessus la barrière il lança avec force et rage le nain dans une fenêtre et fonça pour rentrer dans la salle, lorsque les lumières s’allumèrent soudainement et qu’une voix d’homme suivit des pleurs d’un bébé se firent entendre. Troublé par l’esprit retord de la femme qui avait apriori intervertit tout le voisinage Ervayne resta figé quelques instant avant de détalé comme un lapin, laissant son imperméable et sa casquette sur un buisson pour attirer l’attention sur eux et non sur lui. Il fila vers l’ultime maison ou pouvait se trouvé la suspecte et en fit rapidement le tour pour vérifier les informations. Alors que les cris se calmaient petit à petit il valida la plupart des informations à sa connaissance. Cette fois c’était la bonne !


Il approcha de la porte d’entrée et essaya de l’ouvrir normalement, celle-ci était verrouillé et l’ombre en déduisit que la femme devait être prudente. Il sortit de sa poche un crochet de serrurier appartenant à Wamster et commença à travailler la serrure pour ouvrir le verrou, après moins de 5 minutes de clic, déclic et changement de goupille la porte s’ouvrit
finalement et les deux détectives purent y pénétrer avec satisfaction. Découvrant les lieux au fur et à la mesure de leurs lentes progressions, prudents et attentifs aux détails. Ervayne déposa Wamster dans ce qui semblait être la salle à manger pendant que lui alla successivement écumer la salle de bain, les toilettes et le salon. Une seule porte lui résista, visiblement une porte plus que solide et conçu dans le but de ne pas être ouverte. Ervayne devina un blindage résistant après avoir observé la porte plusieurs fois et l’avoir frappé à des endroits précis, comme lui avait indiqué Wamster, il n’était pas spécialiste mais avait confiance en son coéquipier. Le blindage était résistant mais pas imperméable, et le néantin se concentra quelques instants, faisant le vide dans sa tête et se concentrant sur sa nature pour parvenir à se désincarner et à prendre la forme de nuée noir qui lui permettrais de traverser la porte. Oubliant les petits faits inutiles et la plupart de ce qu’il avait jusqu’ici la manœuvre lui permit néanmoins de se trouver dans la salle, un lit occupé par une silhouette fine et immobile. Une chambre presque banale… si ce n’était
ces murs mouvants.



Ervayne fit rapidement un tour sur lui-même les murs ondulait doucement, comme si il fondait, non comme déformé, regardé à travers un filtre. Le regard de l’ombre se posa sur l’écran de l’ordinateur qui se trouva subitement agrandit, comme jaillissant vers lui. Le plafond s’écroulait doucement, à la fois miette et liquide, et le sol devenait un trou noir complètement blanc aspirant la réalité de la dimension. Des chocs sourds se faisaient entendre dans le crâne du néantin rejoins par le mélodieux chant d’un grincement suraigüe au point d’en faire exploser les tympans, l’homme d’ébène ploya un genou et posa ses mains sur ses tempes cherchant à assourdir le bruit atroce et torturé alors que lui-même subissait la déformation qui s’étendait et devenait de plus en plus violente sur les lieux, la scène n’était plus ni en 3 Dimensions ni même en 2 . L’écho de la destruction de la réalité de la chambre tordait doucement son crâne, broyant l’enveloppe noir pour la transformer progressivement en tache d’encre perdu dans la palette de couleur mouvante de la chambre, les cris d’Ervayne commençait à résonner mais il n’était déjà plus qu’à moitié dans la réalité, ses cris avait la puissance d’un souffle. Il ne comprenait rien et ne cherchait pas à comprendre il était juste entraîné par le surpuissant Vortex qui emportait son être dans une dimension mystique et psychotique voir psychédélique. Il était tour à tour forme, couleurs, sons, impressions, sentiments, dans la tornade qui s’agitait avec lui. Il ne comprenait plus, il ne comprenait pas, qu’était-il désormais, qu’était ce que ce lieux ? Il n’était plus qu’un objet, un message récurant, associé à une ombre, qu’il reconnut être lui. Où était cette ombre ? Qui la voyait ? Et qu’est ce qui c’était passé bon sang ?
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Soixante
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MessageSujet: Re: To be a sweet dream or not to be a sweet dream ? [pv Ervayne]   Sam 30 Juin - 15:33

Un vaste espace blanc bornait l'horizon. La lumière aussi éblouissante que pure illuminait chaque endroit de sorte qu’aucunes ombres ne puissent apparaître sur cette immensité. Ces halos lumineux rebondissaient sur les surfaces lisses et planes, comme poli avec une extrême perfection, du sol lui aussi d'un blanc laiteux. Il n'y avait pas de soleil pour éclairer cette dimension, elle semblait s'éclairer d'elle-même par sa pureté.

Soixante ne savait pas où elle était. Jamais cette pièce - si on peut appeler cela comme ça, vu qu'il n'y avait pas de mur - lui était totalement inconnu. Son regard se posa sur l'horizon, mais ses yeux ne virent que du blanc lumineux mais pourtant froid, distant. Soixante ne ressentait pas la température, comme si celle-ci n'existait pas. Pourtant dans cette immensité blanche, la brune ne se sentait à l'aise, comme si cette pureté voulait l'exclure de cette dimension. Elle fit un pas dans une direction aléatoire. Rien ne se produisit mais elle sentit sous ses pieds nus, le sol lisse et poli, on aurait dit du plastique laqué et vernis avec le plus grand soin.

La brune regarda autour d'elle en faisant un tour complet mais elle ne voyait rien, seul ce blanc presque menaçant était là. Elle inspira à fond pour émettre un soupir quand elle sentit qu'aucunes molécules ne rentrèrent dans ses poumons. Surprise, elle chercha en vain à prendre de l'air mais constata en passant sa main devant sa bouche qu'elle ne respirait même pas. Elle se calma alors et essaya de rassembler ses idées. Mais son cerveau illuminé par le blanc était incapable de fonctionner correctement et lui imposait le silence de l'esprit.

Soixante admira alors l'horizon, toujours vide. Finalement elle continua son avancé vers l'horizon mais à mesure qu'elle marchait le paysage immobile, semblait vouloir la repousser, pourtant l'immensité blanche n'avait pas changée au fil de ses pas. Soixante refusa de s’arrêter malgré l'impression de rejet du blanc. Elle voulait le défier.

Avançant d’un nouveau pas, elle sentit sous son pied un affaissement du sol. Aussitôt elle le retira et recula d'un pas. Le sol blanc venait de se découper dans une forme particulière laissant un trou noir et obscur. Soixante reconnu aussitôt la forme typique d'une pièce de puzzle. Plus rien ne se produisit d'autre. Elle regarda d’abord autour d'elle avant de se pencher pour voir ce qu'il y avait sous le sol blanc. Pourquoi manquait-il une pièce au sol ?

Soixante ne vit alors que les ténèbres, une sorte d'autre dimension opposée à celle où elle était. A par le noir il n'y avait rien d'autres. Se penchant un peu plus, elle se sentit happée par ce noir, elle essaya de reculer pour ne pas subir l'attraction du trou noir mais celle-ci trop forte l’attirât et la fit chavirer en avant. Soixante essaya de se rattraper au bord, mais le blanc ne voulait pas d'elle alors que le noir semblait se rassasier de son existence. La brune ne voulait pas tomber dans ce gouffre sans fond, elle ignorait ce qu'il y avait après mais elle ne voulait pas le savoir. Elle lutta mais ses mains lâchèrent et elle chuta dans l'immensité noire.

Soixante se sentit comme perdu, elle ne savait pas où elle était ni ce qui se passait réellement. Elle ferma les yeux en espérant que tout allait s’arrêter si elle n'y pensait pas. Mais soudain elle sentit comme un élastique se tendre autour de sa taille, la rattachant encore au monde blanc. Finalement venait-il la sauver ? Soixante espéra mais fut vite transi de douleur quand la gravité du noir s'imposa et essaya de la happer encore et toujours. La brune se sentit déchirée comme si son corps se divisait réellement, puis à la pointe de la souffrance quelques choses lui échappa, puis plus rien.

Soixante ne ressentait rien, la douleur avait disparu comme ci, elle ne l'avait jamais ressenti. Elle ne sentait plus non plus l'élastique qui la retenait toujours par la taille pourtant elle le voyait. Elle avait l'impression de flotter dans le noir pourtant elle était toujours reliée au blanc par l'élastique. Elle regarda alors en bas, un sol noir était apparu polie et lisse lui aussi.

Un halo lumineux descendait du blanc pour se faufiler dans la pénombre du noir, il se posa ainsi sur une petite partie de la surface du sol et l'éclaira. Soixante remarqua alors qu'il y avait une silhouette allongée inconsciente sur le ventre. Elle reconnut alors ses cheveux courts, lisses et d'un noir de jais, puis son corps en entier, il était au sol sans vie. Soixante se demanda alors si son esprit ne c'était pas séparé de son corps, mais pourquoi ?

Non le corps remua, puis Soixante se vit se relever, la fille semblait aussi perdue que tout à l'heure dans le blanc. La brune ne voyait pas pourquoi elle était en bas et en même temps accrochée au fil. Elle était les deux à la fois mais n'arrivait pas à comprendre pourquoi ni comment cela était possible.

Soixante d'en bas regarda autour d'elle avant de faire quelques pas comme la Soixante d'avant. La vrai Soixante pouvait ainsi voir la scène d'en haut, elle essaya de faire signe à la fille en bas et l’appela mais aucun son ne sortit de sa bouche et quand la fille se retourna et regarda en haut, elle sembla chercher quelques choses sans le voir. Finalement elle se retourna et continua en silence sa marche.

Soixante ne savait absolument pas ce qui était en train de se passer, qu'est-ce que tout ça voulait dire. Elle essaya de réfléchir de nouveau mais son cerveau refusa encore, il avait l'air paralysé. Finalement elle observa d'en haut la scène sans rien faire, toujours fixé à l'élastique qui semblait se mouvoir tout seul en suivant la fille au sol, sans son halo.

La Soixante d'en bas continuait à avancer en silence. Finalement au bout d'un moment elle rencontra un autre halo lumineux, elle se mit à courir dans sa direction mais s’arrêta à la bordure du cercle blanc. La Soixante d'en bas resta ainsi dans la pénombre. Pourquoi c'était-elle arrêtée ? C'est alors que Soixante -celle accrochée- discerna dans le halo une table d'opération verte. Elle se demanda alors ce que cela venait faire là, mais son cerveau refusa d'émettre une seule raison.

La Soixante d'en bas contourna plusieurs fois le halo sans jamais rentrer dedans mais en observant attentivement la table d'opération. Finalement curieuse elle rentra un pied et soudain, la pénombre laissa place à une pièce vaste et éclairer par des néons. Un bloc opératoire assez grand venait de se matérialiser sous ses yeux. Au centre se trouvait la table, maintenant entourée de plusieurs meubles et objets chirurgicaux, cette pièce donnait froid dans le dos, pourtant il n'y avait pas une seule goutte de sang.

La Soixante d'en bas sembla elle aussi surprise, elle tourna plusieurs fois sur elle-même pour observer la pièce puis son regard se focalisa sur un coin. La Soixante accrochée fixa alors ce point pour voir ce qu'elle avait vu. Elle discerna ainsi une silhouette noire qui lui semblait à peine familière. Qui cela pouvait-il être ?
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