Erya Island

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 Agissement dans l'ombre [PV : Ervayne et Altaïr]

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Zero
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MessageSujet: Agissement dans l'ombre [PV : Ervayne et Altaïr]   Mer 11 Jan - 19:33

La nuit était déjà tomber, on devait être dans les environs de minuit. Une fois sorti de son antre qu’est son lieu de travail, il avança peu à peu dans les rues sombres de la ville. Comme il en avait attendu parler, les assassins sont particulièrement présents la nuit, et en repensant sur les tords qu’il avait fait, il se dit qu’on essaierait sûrement de l’attaquer, soit par les airs, soit dans le dos, il était donc un peu plus sur ses gardes même si la nuit est son terrain favori la plupart du temps, mais la noirceur et la pénombre lui rappelait ses séjours en enfers ainsi que la malveillance des enfers qui lui plaisait beaucoup. Quand, il décida de quitter cet endroit temporairement pour aller se divertir sur Terre, même si les temps sont ennuyeux. Il continuait donc sa route, avec le ton redoutable de son visage et les regards intimidants qu’il lançait aux passants qui semblaient être plus des voyous du coin. Il remarqua alors que certains de ces « voyous » le suivaient à la trace, armé de bâton de métal ou autre arme prit pour faire des dégâts. Peu à peu, il commençait à être entourer, bien qu’il ne s’en préoccupait et les ignorait totalement, et finit donc par se faire encercler. Il s’arrêta alors regardant autour de lui par quelques coups d’œil par-ci par-là, afin de savoir quel est le nombre de ces idiots. Quand, ce qui semblait être le chef de la bande s’approcha de lui, il semblait vouloir nettement quelques choses et posa alors sa question sur un ton provoquant.

-Tiens tiens ! Un passant qui n’a pas de chance ! En plus, il se trouve que tu dois quelque chose ! on rend toujours les coups à celui qui attaque un gars de notre bande ! Ahahah ! On a touché le jackpot…

-Dégage de mon chemin, déchets !

Il marcha alors, continuant son chemin en le bousculant violemment au passage le personnage qui osait lui parler sur ce ton. A ce moment là, le personnage n’eut qu’à dire une insulte pour se jeter sur lui, armé d’un bâton de métal, visant le haut de la tête de Zero. Il s’arrêta alors net, tourna sur lui-même pendant le saut de l’abruti, pour lui porter un uppercut flamboyant le faisant voltiger en l’air, au dessus des maisons et de retomber comme un cadavre au sol. Les autres qui étaient donc ces subordonnées se décidèrent alors à attaquer en même temps, mais ils n’auraient pas dû oser. Quand la colère atteint un certain niveau, il se lâche facilement et utilise son pouvoir sans se soucier des conséquences à venir. Il ne retenu pas l’attaque et projeta une onde enflammée qui les fit disparaît en même temps, la Flamme de la Fureur n’est à jamais sous-estimer surtout quand un démon vit et utilise de sa colère. L’onde fit beaucoup de bruit, les personnes alentours commencèrent à jeter un coup d’œil au travers de leurs fenêtres afin d’apercevoir ce qui se tramaient dehors. Une mauvaise occasion de se promener dans les parages… Il courut donc le plus rapidement possible, à la différence que pour les autres, il disparut soudainement, ils n’eurent pas le temps de déceler ce qu’ils pensaient être une simple ombre. La trace au sol de son attaque allait aussi attiser la curiosité de ces habitants, pensait-il. En tout cas, il avait réussit à partir aussi vite qu’il était venu dans cet endroit.

Il arriva plus loin dans la rue, assez loin de l’évènement qui s’était déroulé pour être tranquille et hors de portée des questions ou interrogations, il soupira alors. Il trouvait que ces personnages méritaient une belle mort comme il l’avait fait, mais qu’il était allé un peu trop en besogne. Il continua donc sa marche nocturne, les mains les poches avec cet air de toujours, où il semblait vivre dans la machination, la haine, la colère, comme une masse sombre de sentiments, on se demandait pour ceux qui remarquait cela si c’était réellement possible de vivre d’une telle manière et on dirait bien que oui. Mais, peut-être que cette fois, les choses vont évoluer ou devenir très intéressant, il sentit deux personnages qui semblaient plus ou moins proche, ils semblaient sortir un peu de l’ordinaire. Il s’arrêta alors pour tenter de savoir où ils étaient, leurs présences différentes peut-être pas mal, et au moins, il sortira de la routine.
Il regarda les alentours, et ne voyant pas d’habitants dans les parages, il sauta soudainement de la ruelle où il se trouvait pour atterrir sur les pieds, au dessus d’un toit, aussi aisément, il observa les environs tranquillement.

Il se demandait d’ailleurs qui était ces deux là, en tout cas, il semblait clair qu’un des deux est proche d’un démon ou d’une chose dans ce type, mais l’autre, il ne voyait pas trop… Un humanoïde furtif peut-être, à moins que cela est un de ces célèbres assassins dans les environs, ce qui serait bien meilleur. En même temps, il se demande si il était connu au près d’eux, pour avoir tués plus d’une centaine de personne, et qui sait, il était peut-être lui-même rechercher, mais qui serait assez fou pour oser poser un contrat d’assassinat contre lui ? Son intimidation lui permettait aussi de faire taire les « connaissances », mais peut-être qu’une personne assez entêter lui en voulait à mort à cause des meurtres qu’il avait commit et qui sait, toucher sa famille pour une haine sans fin.
En tout cas, le démon était excité à l’idée d’affronter deux êtres différents apparaissant sur le coup, en pleine nuit, hors de la banalité. Quelque chose allait sûrement se passer, la nuit va être intéressante, enfin !
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Altaïr
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MessageSujet: Re: Agissement dans l'ombre [PV : Ervayne et Altaïr]   Jeu 16 Fév - 13:22

[Si c'est nul, pardonnez-moi. Sinon, envoyez moi un mp pour un éventuel changement, surtout en ce qui concerne Ervayne]

La journée avait été plutôt bonne pour Altaïr, puisque ça avait été son jour de repos. Bien sûr, cela ne plaisait pas à tout le monde, en particulier à son cher ami Malik qui lui faisait, jour et nuit, des reproches en ce qui concernait alors le travail. Oui bon, ben, il fallait bien avouer qu'avoir fait tomber dernièrement une bonne vingtaine de verres les brisant ainsi, et avait cassé quatre bouteilles de cocktails, le verre blessant parfois alors client, le même qui revient chaque soir. Oui, vous savez, dans les boîtes de nuit, quand vous y accéder, il y a généralement les mêmes types de personnes : le ringard boulet qui se fait jeter par toutes les filles qu'il essaie de draguer, le type extraterrestre qui danse d'une façon tellement bizarre et qui a l'air tellement shooté que tu te demandes d'où il vient, la bande des filles habillées très court, pour ne pas dire comme des prostituées, qui dansent d'une façon vraiment vulgaire, le type qui est alcoolique et reste toujours au comptoir, le gros dragueur, et pour terminer... l'homme qui s'amuser à sauter sur le comptoir du bar pour danser ou alors pour jouer le chef d'orchestre. Et généralement, Altaïr le virait de sa vue s'empêchant alors de planter avec grâce un de ses couteaux de lancer dans le pied du client. Et malheureusement, ça avait été ce type-là qui avait été blessé : ce dernier ayant eu la bonne idée de mettre des tongs trop petites pour lui d'une pointure ou deux, il n'avait pas vu les bouts de verre sur le comptoir, bouts de verres qui étaient plutôt gros. Ainsi s'était-il majestueusement reçu dans le talon un de ces objets tranchants.

C'était ce problème-là que lui reprochait alors Malik, alors que lui était affalé sur le canapé. Il savait que malgré le fait qu'il ait pu entre-autre se reposer, il avait une mission à accomplir le soir. Tuer une bande de brigands qui s'étaient attaqués à une pauvre vieille femme ainsi qu'à son fils qui avait apparemment tenté de la défendre avant de se faire mettre par terre. Bien sûr, ils n'étaient pas les seuls à avoir été les victimes de ces malfrats : les informateurs de l'Ordre des Assassins avaient déjà pris en compte les plaintes de multiples victimes bourrés mais malheureusement aucun d'eux n'avaient pu réussir à remonter jusqu'aux coupables, et pour cause : tous avaient perdu connaissance avant de pouvoir identifier leurs agresseurs. Ce fût justement le fils de la vieille dame qui avait réussit à donner un seul indice, bourré comme pas possible. Il avait dit qu'il y avait parmi ses voyous un homme qui portait un tatouage, comme une sorte de poulet. Ce qui était plutôt original. Mais aussi il avait dit qu'un autre portait une chaîne avec un "K", et tous étaient habillés de rouge. Les informateurs avaient présentés leur enquête à Altaïr ce matin-même. Bien sûr, il n'avait pas pigé le coup du fait que le "K" et le poulet menait à une piste d'un gang au sein d'un restaurant "Kahaiffessé" et tout, juste qu'à la fin, ils ont suivit un suspect travaillant là-bas et ont donc terminé par trouvé le gang qui traînait dans toute la ville lorsque la nuit était tombée, recherchant des victimes pour gagner leur vie en volant leur argent. Mais passons.

Altaïr se releva de son fauteuil, et se dirigea vers la trappe. Par ce biais, il accéda alors à la planque des Assassins, puis de sa chambre, avant d'ouvrir son placard. Il changea donc son jean (qu'il détestait, mais vu qu'il devait adopter la mode chez les jeunes de nos jours, et ayant donc l'apparence d'un jeune homme de vingt-cinq ans, il ne pouvait pas se permettre de s'habiller n'importe comment) et son pull ainsi que ses baskets pour adopter alors sa tenue d'Assassin, tenue qui avait survécut au fil des ans avec lui. D'ailleurs, il renifla le tissus, se demandant comment cela se faisait-il que cette tenue ait pu survivre alors qu'elle avait plus de cinq siècles, et avec tous ces lavages que ce soit en machine ou à la main? Neuf pratiquement! L'assassin pensait que c'était du fait qu'elle était une partie de lui-même et du fait qu'il avait la jeunesse éternelle alors du coup cette tenue ne moisissait pas et tout... Mon dieu, il commençait à faire de la philosophie. Il prit ses armes, heureux de les revoir depuis... ben la dernière fois qu'il était entré dans sa chambre.

Quelqu'un frappa à la porte, ou même deux. Si c'était une même personne qui tambourinait la plaque en bois de ses deux mains, Altaïr devinait alors que ce n'était pas Malik. Mais il était tout-à-fait possible que ce soient deux bourrins. D'accords, il était vieux, mais il était pas sourd, et les gens pouvaient donc frapper gentiment non? Mais passons. Il ouvrit et vit donc son grand ami à un bras ainsi que Ervayne, le démon qui était passé dans l'Ordre quelques temps auparavant. Ce dernier devait partir en mission avec lui, et c'était tant mieux, parce qu'il n'aimait généralement pas être seul ces temps-ci. Voyant alors l'informateur commencer à ouvrir la bouche, le multi-centenaire se jeta sur les deux "jeunes?" gens pour leur faire la bise et couper alors le brun dans son élan, avant de prendre la main d'Ervayne et de courir avec lui dans les couloirs. Tout était bon pour fuir les reproches et les discours inutiles de Malik, surtout quand on le connaissait depuis toujours.

Ils arrivèrent enfin en centre-ville par les égoûts. Altaïr avait déjà combattu contre Ervayne, et il était excité à l'idée de le voir se battre mais à ses côtés. Il voulait voir quels étaient des aptitudes au combat contre sept personnes, et non un contre un. Mais bon, revenons à nos moutons que la bergère n'a pas rangé lors de la dernière pluie : les brigands étaient là, dans une petite ruelle pas très loin d'une rue bien fréquentée le jour. Sans doute espéraient-ils de voir une personne sans défense pour pouvoir sortir de l'ombre et l'agresser sans problème. Mais ça n'allait pas se passer comme ça cette fois-ci, car ils allaient tâter du fer qu'ils le veuillent ou non. L'assassin sortit alors sa lame cachée et sauta du toit sur lequel il s'était posé avec son compagnon avant de s'écraser sur un des brigands et donc lui planter sa lame dans la nuque, lui tranchant ainsi l'artère cérébrale. Ce fût plutôt assez rapide. De toute façon, ses informateurs avaient bien été clairs dessus : "ce sont des personnes qui réussissent leurs coups non par leur force, mais plutôt par leurs nombres". Et ils avaient bien raison. Autant dire que c'étaient des marshmallow. Bon, d'accords, ils faisaient un mètre quatre-vingt-cinq minimum chacun et avaient des muscles, mais autant dire qu'ils n'avaient pas grand chose de spécial au niveau du combat. Altaïr n'avait juste eu besoin que de la lame cachée, après pour ce qui en concernait Ervayne il n'en savait rien. L'ennemi, si on peut dire, étaient armés de couteaux comme on peut en trouver dans les boîtes de céréales.. bon oki, qu'on peut trouver pas cher chez le marchand de journaux du coin, il ne faut pas abuser non-plus.


Le combat fut vite terminé et sept corps inertes étaient sur le sol. Altaïr, qui s'était tout de même reçus deux trois coups de poings dans la face et un dans le ventre, cracha sur le sol et regarda alors Ervayne, l'air déçu :


"Ça aurait été à mon époque -c'est-à-dire au XII ème siècle- nous aurions eus énormément de difficulté à les battre..."
Bien sûr, il ne cachait pas vraiment à ses compagnons de l'Ordre des Assassins qu'il avait vécu les Croisades. Par contre, en ce qui concernait de sa transformation en aigle-garou, c'en était une toute autre chose. Remarque, certains avaient pu le deviné facilement en se disant que jamais les nuits de pleine lunes il sortait de chez lui, alors que Mali à cette même période était un chat. Altaïr était déçu malheureusement par la jeunesse. A la télévision, on disait que la violence avait vraiment augmenté, ce qui le faisait rire intérieurement car à son époque c'était autre chose. La violence était vraiment de partout et le Moyen-âge était sans doute une des périodes les plus noires avec la chasses aux sorcières, les multiples guerres et tout... D'ailleurs, si on disait que la violence avait augmenté actuellement, sans doute était-ce parce que MAINTENANT on ne mettait plus à décapiter à la hache tous ceux qui avaient commis un crime passible de mort, ou alors la pendaison, la vierge de fer... Bref, la peine de mort. Et du coup, le nombre de tueurs et de fous étant d'un taux normal, ça augmentait puisqu'on interdisait alors la mort aux criminels. D'un côté, ça arrangeait un peu Altaïr si un jour il se faisait attraper par la police avec ses compagnons, ce qui ne devait sans doute que dans leurs cauchemars.

En tout cas, l'Assassin sentit quelque chose l'observer, ou du moins, observer son compagnon et lui. Un frisson lui parcourut l'échine. Qu'était-ce? Il n'en savait rien, mais il pensait que c'était sans doute un témoin. Il se mordit la lèvre inférieure et regarda donc son compagnon.


"T'as pas l'impression d'être observé?"
Il regarda un instant les toits et remarqua alors une silhouette. Il fit un signe de la tête au néantin pour le montre, tout en jouant avec sa lame cachée.


"Je te laisse choisir ce qu'on doit faire de lui..."
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Ervayne
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MessageSujet: Re: Agissement dans l'ombre [PV : Ervayne et Altaïr]   Mar 21 Fév - 20:22

Un sifflotement étrange ce faisait entendre dans le couloir de la guilde des Assassins. Les lieux avaient plus à Ervayne, c’était secret donc pas trop visité et les personnes qui la fréquentait était suffisamment endurci pour ne pas le regarder consterné et supporter son humour sans broncher. Et ça c’est ce qu’il préférait surement, parce qu’avec les personnes de tous les jours c’était assez difficile de rigolait un bon coup. Les pauvres êtres neurasthéniques paniquait dès qu’il semblait joyeux ou essayait de partagé avec eux une bonne blague douteuse, alors que c’est de ces même mollusque imbibé d’alcool qu’il avait appris ces blagues et ils ne dédaignaient pas récompenser d’un rire gras ceux qui les racontaient. Tout ça avait permis au Néantins de comprendre une chose : l’humour ça se joue essentiellement à la tête.

Appliquant cette découverte l’être d’ébène était donc confortablement installé sur une chaise en plein milieu du couloir, face à une porte de bois il sifflotait, une vieille arbalète fermement tenu dans ses mains. Voilà une autre raison pourquoi il aimait les lieux : Altaïr avait la fâcheuse manie de privilégier son vieux matériel au merveille technologique moderne, il possédait donc un stock d’arme médiéval tout de même impressionnant, des instruments de guerre généralement poussiéreux mais bien entretenu et préservé par le miracle du nettoyage, action divine que le néantins ne connaissait que de nom, il avait encore du mal à comprendre comment le sale pouvait devenir brillant d’un jour sur l’autre.

Bref pour en revenir à ses activités trépidantes, Ervayne attendait, se balançant sur sa chaise comme un collégien insouciant pendant un cours de mathématique. Soudain le signe annonciateur, en une fraction de seconde Ervayne cessa ses agitations et se focalisa devant lui. Le grincement métallique prolongé et le cliquetis de la serrure annonçait l’ouverture prochaine de la porte, telle le portail prometteur du paradis s’ouvrant devant l’ame décédé, le néantins n’avait d’yeux que pour la planche de bois renforcé et travaillé qui s’entrouvrait. Epaulant l’arbalète il la leva rapidement et tira dans la porte.
Etude scientifique: Une arbalète et un complexe engin de tir issu de l’esprit dément des occidentaux Européens, existant depuis l’antiquité c’est cependant au moyen âge que l’arme connu son heure de gloire, permettant de tuer un chevalier aguerrie et dédiant sa vie au combat avant même qu’il ne vous atteigne le clergé décréta l’arme diabolique et interdit l’utilisation de cette arme de lâche, et ce sous peine d’excommunication. Cela n’empêcha pas les rois comme Richard Cœur de Lion et Philipe Auguste de développer des unités d’arbalétriers bien entraînés et équipé. Des unités considéré comme des troupes d’élites, probablement les mieux payés et parfois mieux équipés que les chevaliers de certaines classe.

De plus la faciliter de fabrication des munitions, dit trait, compense le cout de fabrication de ces engins, facile d’utilisation et meurtrier certains arbalétriers Génois projetais des carreaux a 350km/heures ! Bien que ce types d’arbalète ne tire que deux fois par heures. L’arme se charge assez rapidement, moins qu’un arc certes mais il suffisait de 9 seconde à un homme aguerrie pour charger l’arme, et une fois décoché la munition filerait dans les airs dans une ligne droite mortel.


C’est ainsi que lorsque le carreau d’Ervayne se planta dans la porte celle-ci, subissant la puissance de perforation et d’impact, s’ouvrit avec violence et heurta le crâne du malheureux qui ne s’attendait pas ça. Le néantins explosa de rire et observa l’homme sortir en pansant son front endoloris.

- L’humour ça se joue à la tête ! Dit Ervayne avant d’exploser une nouvelle fois de rire
Malik, car c’était lui l’infortuné victime de celui qui venait de passé 3heures à attendre devant sa porte, eut un puissant rire forcé qui s’arrêta aussi subitement qu’il était apparue. Ignorant royalement le nouveau membre il avança dans le couloir, marchant d’un pas décidé dans la sombre allée du repaire. Seul le rythme régulier de ses pas se faisait entendre désormais, car Ervayne c’était tu et regardait le je-ne-sais-plus-quoi d’Altaïr s’en aller. D’un geste silencieux il se remit debout et suivit Malik à pas de loup, se demandant ce qu’il allait faire avec cette tête digne du croisement entre le Schtroumpf grincheux et Laurence Boccolini.

La réponse ne se fit pas attendre, arrivait devant une autre porte il se mit à tambouriner, par esprit de solidarité Ervayne vint donc se plaçait a côté de lui et se mit à tambouriner aussi, légèrement plus fort bien sûr. La manœuvre n’eut pas d’autre effets que le dédain le plus ultime de la part de Malik qui ignora complétement l’ombre, réaction frustrante qui fit taper Ervayne encore plus fort. La porte s’ouvrit à la volée et dévoila un Altaïr équipé de pieds en cap comme à son habitude, et visiblement désireux d’éviter Malik. Happé par une sorte de trou noir qui avait accroché sa main le néantins se retrouva filant dans le couloirs sous le regards stupéfait de Malik qu’il gratifia d’un petit geste d’au revoir avant de disparaître au détour d’un couloirs.

Bien que la déambulation main dans la main avec Altaïr soit plaisante et réveille le coté enfantin d’Ervayne, ce dernier se demandait tout de même que Diable voulait donc faire le maître assassin en se précipitant ainsi. Certes Malik était un gâcheur accompli mais de là à le fuir comme un pestiféré… L’ombre restait pensive en continuant de courir, si pensive qu’il finit par ne pas faire attention qu’Altaïr l’avait laché et qu’il courait depuis quelques mètres seul dans les rues, ce n’est que la gracieuse rencontre d’un poteau sur son chemin qui fit interrompre ses méditations. Chutant au sol Ervayne eut alors un flash sur les raisons de l’escapade surprise de l’homme en tunique. C’était une affaire, une affaire de gang, et il devait la traiter avec lui, c’était donc pour ça. Le néantins se releva en s’époussetant, échangea quelques paroles avec Altaïr notamment pour justifier sa rencontre brutale et suivit son chef. Lequel décrivit et analysait avec précision la marche à suivre et tout le blabla…

-L’analyse est le fléau de l’homme, constamment en train de juger et de se faire juger, il sait qu’il n’a pas moyen d’échapper au triste tribunal de l’existence et cherche donc par mille ruse à paraître à son avantage. Usant d’apparences analysées par ceux qui l’entoure, il se masque et se grime aux yeux des siens, des yeux qui l’observe et le détail, il pense faire illusions mais ce n’est que le regard des masques des autres qu’il trompe. La vie est l’éternel Carnaval où les déguisements succèdent aux déguisements et où la tromperie l’emporte sur la tromperie….

C’était sa manière de dire « Et si on arrêtait de parler et qu’on fonçait dans le tas plutôt ? »
Tout le reste qui se passa n’était plus que du détail sans importance pour Ervayne, jusqu’au moment où il fit face à l’un de ses gaillards. Un grand teigneux, musclé avec des cheveux rouge en crêtes, des vêtements cramoisi et rapiécé, des chaînes et des piercings cliquetant de partout. Dans le plus pur mélange du style punk et grunge, mais le coté rouge de sa crête et son air de fier à bras lui donné également l’air d’un coq de basse-cour dépenaillé. Une sorte de volatile crétin et arrogant qui toiser le petit avorton noir face à lui, bien qu’ayant une musculature parfaite Ervayne ne rivalisait pas avec les pectoraux saillants et les biceps impressionnants des canaillous.

Face à face, le visage rouge du gaillard soufflait bruyamment sur celui lisse de l’ombre. Marquait de plis et les yeux injectés de sang, ce n’était pourtant pas la colère qui déformait les traits du visage de la brutes, ni la peur, subtile émotions bien trop complexe pours ces abrutis… Non c’était l’incompréhension et la stupéfaction… Et pour Ervayne bien que rien ne se lise sur son visage c’était la curiosité, il pencha légèrement la tête sur le côté sans lâcher des yeux celle figé qui lui faisait face. Une main se posa sur son épaule et le fit se retourner brusquement, le reste de la bande se jetait à l’attaque. Deux d’entre eux était déjà hors d’état de nuire, celui d’Altaïr et celui qui venait de s’écrouler, 15 centimètre de d’acier respectivement enfoncer dans son plexus et par dessous sa mâchoire.

-Je suis en plein SpeedatSBAAFF ! Ervayne reçu un puissant crochet qui lui fit faire un tour sur lui-même avant de s’écrouler.

-Oh ! Qu’elle puissance je évanouit … Et l’ombre lâcha un petite soupir en s’écrasant sur le sol de la ruelle. L’assaillant lui expédia un coup de pied dans le ventre qui le propulsa quelques mètres plus loin comme un vieux torchon. Deux des malfrats était déjà engagés avec Altaïr et les trois restants regardèrent donc tour à tour leurs compagnons gisants, l’homme en tunique armé qui se battait et celui noir qui gisait plus loin assommé contre mur.Suivant une logique semblable à celle qui avait régis toute leurs vies et s’était si profondément intégré à leurs êtres les 3 hommes attaquèrent Ervayne, pourquoi prendre des risques quand on peut frapper quelqu’un de seul et incapable de se défendre ? Stratégie gagnante et qui garantirais la victoire face au malheureux adversaire à coup sûr…

Mais les certitudes ne sont rien de moins qu’une pâle et trouble illusion doucement bercé par la tromperie, à peine les hommes furent t-il à moins d’un mètre que le néantins, plein de vigueurs, posa sa main au sol, bascula et expédia un coup de talon dans la mâchoire de l’attaquant le plus proche, dans la prolongation de son acrobatie, comme une roue mais partant de la position allongé. A sa réception il se retrouva à quelques centimètre du buste d’un des gros lourdeaud et eut juste le temps de donner une impulsion sur ses appuis encore fragile afin de donner un coup d’épaule dans l’estomac de la masse. Le troisième arma son poing pour le fracasser sur le dos de l’ombre pendant mais le bras d’Ervayne avait déjà entouré la taille de celui qu’il venait de percutait et il s’en servit comme d’un poteau pour tournoyer autour et ainsi asséner un coup de genou dans le dos de l’agresseur.

Un éclair métallique, révélait par un rayon de lumière, se dessina dans la vision du néantins. Une lame sortit par celui qui venait de se recevoir un talon dans sa mâchoire. Lâchant la brute pour retourner sur le support solide du sol de la ruelle, le néantins faisait face au dos de deux agresseurs et au profil de l’homme au couteau.

-J’ai dit que j’étais évanoui !

Il s’épousseta le temps que les trois hommes lui foncent une nouvelle fois dessus. Esquivant le coup de poing du premier, il se sentit saisi par le deuxième qui bloqua son bras droit, a ce moment le bras tenant le couteau fila pour ouvrir son torse, sa main libre vint saisir le poignet exposé et pinçea les nerfs sensible situé à la jointure de la main et de l’os du bras, desserrant la poigne de l’homme sur le couteau et l’empêchant de frapper. Les lourdeau le submerger de leurs masses mais il étaits incapable de l’immobiliser plus que quelques instants. Et un membres ténébreux venait toujours parer une attaque pendant qu’il esquivait la seconde et tentait de s’échapper de l’immobilisation du troisième. Tour à tour ceinturer, bloquer à l’épaule ou au genou, les grognements des hommes rythmés le cliquetis des chaînes et les bruits des lames de l’assassin tout en faisant écho à ceux de leur compères. Les brutes s’épuisait et s’énervait, l’ouverture vint quand après avoir frappé dans les organes génitaux d’un d’eux qui s’écroula au sol, il vit le couteau plongé sur sa gorge. Le néantins sentit le froid saisir sa gorge alors que l’arme puis la main et l’avant-bras passé au travers de son cou, juste à la bonne portée il écrasa violement son front entre les deux yeux de l’assaillant l’assommant nette, ses doigts lâchèrent le couteau dans le dos d’Ervayne, son bras libre fila attrapait le manche de l’arme chutant. Lame calé dans sa main, le pouce sur le bout du manche et la pointe vers le bas, le bras noir fila en un éclair, tranchant la gorge du précédent porteur dans une gerbe de sang et finit sa course sous la dernière vertèbre de celui qui en le tenant c’était bien trop rapproché. Seul restait l’homme a genoux couinant auxquelles il envoya un coup de genou dans le nez pour lui faire cesser ses gémissement avant de s’apercevoir qu’une des lames de l’assassin dépassait de son dos.

-Mouai bon celui-là je te l’accorde …
-Ça aurait été à mon époque nous aurions eus énormément de difficulté à les battre..."
-Ah ?! Ils étaient plus fair-play à l’époque où juste moins con ?


L’assassin ne répondit pas et se concentra sur autre chose.

-"T'as pas l'impression d'être observé?"
-Si toujours, c’est comme si de gros yeux me zieutait à travers une espèce de loupe ou un écran en fait…


L’assassin désigna une silhouette sur un toit d’un geste de tête.

-Ah lui ? Au tant pour moi …
"Je te laisse choisir ce qu'on doit faire de lui..."
-La dernière fois que t’as attaqué quelqu’un parce qu’il a vu un de tes contrats se faire descendres t’as fini par le recruter. On va évitez de faire la même connerie d’accord ?


Le néantins se mit à siffloter en tirant un cadavres vers une des bennes à ordure de la ruelle.
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Agissement dans l'ombre [PV : Ervayne et Altaïr]

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