Erya Island

Venez incarner votre personnage fantastique (fée, ange, neko, démon...) et le faire interargir avec les autres créatures peuplant cette île.
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 Jour de marché [quêtes]

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Soixante
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MessageSujet: Jour de marché [quêtes]   Jeu 27 Oct - 22:16

Aujourd'hui, c'était jour de marché dans la rue marchande d'Elipce, la capitale. Jour où une bonne partie de la population venait acheter des produits locaux et certifiés biologique à trois fois le prix en supermarché. Mais on disait que les produits étaient de meilleur qualité ici qu'en grande surface. Pour Soixante c'était pareil, vivant non loin des meilleurs champs d'Alioth, elle n'avait pas besoin de faire deux heure de bateau pour venir se ruiner en légume frais ou autres produits terroirs. Enfin les gens venaient surtout ici, en ce jour presque sacré pour voir leur amis et discuter, encombrant ainsi de nombreuses rues et ralentissant le trafic toujours très dense durant ces matins là.
Il était tôt, le soleil rayonnait faiblement entre les fin nuages blanc, éclairant un minimum les longues allée de stand divers. C'était la première fois que Soixante quittait le refuge Est, jamais jusqu'à aujourd'hui, elle n'était venue ici même pour une mission. La jeune brune marchait tranquillement dans les allées piétonnes de la capitale, il était encore tôt, il n'y avait pas foule. Quand dix heure sonnera là, se sera une autre affaire.
Soixante huma l'air frais, chargé de sel par l'océan qui bruissait non loin de la ville. Avec du silence peut être aurait-on pu l'entendre. Soixante avançait l'esprit clair, observant chaque emplacement de stand, de rue, de personne. Parce que à l'inverse des autres personnes, Soixante n'était pas venue faire son marché aujourd'hui.
Deux jours plus tôt, elle avait reçu un appel d'une dame d'un certain âge qui lui avait alors confié une mission. Depuis que Soixante travaillait à son compte, elle recevait plus de missions, mais elles étaient en moyenne plus simple. Quoique la femme lui avait assurer que cette mission allait être d'une extrêmement difficulté ! Soixante avait alors accepté comme enivrée par un nouveau défi même si elle ne croyait pas trop à sa difficulté.
Pour ce genre de chose, les gens exagéraient beaucoup. La femme avait pris rendez-vous avec Soixante à Elipce dans la rue marchande à 7h30 le jour du marché. Soixante avait alors voulu changé ce jour, car trop risqué en pleine ville. A cause de la foule, Soixante pouvait être gênée et blesser facilement quelqu'un. Néant moins la femme insista avec une tel ardeur que Soixante n'eut pas vraiment le choix.
Elle ne savait pas en quoi consistait réellement sa mission, la femme n'avait pas voulu en parler au téléphone. Mais cela Soixante pouvait le comprendre. Pour cette mission inconnu donc, la brune avait pris dans sa sacoche, deux cartouches pleines, son MP5A3 petite arme très pratique quand il y a de la foule, un couteau-suisse et un Glock de 9mn Parabellum comme son MP5A3. Elle avait essayait de s'habiller plutôt normalement, avec plus ou moins de succès. Son débardeur couleur militaire avait encore quelques taches rouges. Elle pourrait toujours dire que c'était de la sauce tomate. Son pantalon évasé noir lui était normal mais ses rangers de cuir noir avaient cachées dans leurs semelles une lame fine chacune, que Soixante pouvait faire sortir d'une pression du pied en avant. La brune avait attaché ses cheveux en deux couettes sur le côté pour ne pas être gênée dans ses mouvements rapide. Les cheveux c'est méchant devant les yeux en missions !
Soixante observait chaque recoin, la vieille lui avait dit qu'elle serait habillé d'un grand châle bleu marine, mais c'était une descriptions plutôt vague, surtout qu'à cette heure ci on ne trouvait que des vieilles personnes. Elle ne lui avait même pas donné le lieu exacte avant de raccrocher. Soixante ne savait pas vraiment comment la reconnaître. Scrutant l'ombre d'une petite ruelle entre deux magasins, elle crut voir une silhouette humaine. Peut être était ce la femme qu'elle cherchait. La silhouette était tapie dans l'ombre, immobile surement assise, elle devait surement se cacher des regards.
Soixante s'approcha doucement l'air nonchalante pour ne aiguiser des soupçons. A force de mission, Soixante commençait à devenir bonne actrice !
Elle s'engouffra alors tranquillement dans la petite ruelle sombre. Assis sur un carton, elle y découvrit une vieille femme en châle bleu marine. Ses cheveux gris attachés en chignon, ses vêtements dépassés et poussiéreux et ses rides au coin du visage lui donnait un air de vieille paysanne sans sous. Mais si elle faisait appel à Soixante c'est qu'elle n'était pas si pauvre que ça. Soixante s'arrêta à côté d'elle. La femme se leva péniblement, s'aidant d'une canne pour se relever. Elle fit face à Soixante. La brune devait faire bien une tête de plus qu'elle, pourtant Soixante n'était pas qualifié de personne grande. La femme chercha de sa main tremblante dans sa poche quelques choses. Elle y sortit alors un bout de papier à moitié déchiré et plus très blanc. Elle le tendit à Soixante, main toujours tremblante, en lui disant que tout était inscrit ici. Puis, elle contourna la jeune brune et partit en direction de la grande rue marchande d'un pas lent et mesuré.
Soixante ouvrit alors le papier et lut ce qu'il y avait inscrit dessus. D'abord elle crut à une blague mais la vieille ne semblait pas plaisanté, alors Soixante se retourna et avant que la dame est pu sortir de la ruelle, elle se posta devant elle et lui dit:


-Hum, Madame, je crois que vous vous êtes trompé de papier. Ça c'est une liste des courses ! Je suis pas votre bonne !

-Mais vous êtes coursière ?

-Euh oui mais … pas au sens où vous l'entendez je crois.

-A ces jeunes ils savent plus quoi inventer de nos jours pour satisfaire leur fainéantise !
Elle tapota le bout de papier que Soixante tendait avant de dire: Vous avez la journée, je passerais prendre le tout ce soir ici même, bonne journée.

Et sur ceux elle s'en alla, laissant Soixante avec une liste de course … La brune resta là un bon moment avant de comprendre réellement se qui venait de se passer. Elle relut encore trois fois le papier mais rien à faire, c'était bien une liste des courses, … bon ben finalement Soixante était venue pour faire le marché …
La brune sortit de la ruelle et revint à la lumière. Pas de personne a tué aujourd'hui seulement une foule de chose bizarre a trouvé. Soixante était vraiment déçue, elle ne s'attendait vraiment pas à ça … D'ailleurs comment aurai-elle pu le prévoir ? Cette dame n'avait pas vraiment le même sens qu'elle du mot coursière … Soixante soupira, elle regarda autour d'elle avant de lire le premier objet. Il fallait maintenant qu'elle le trouve …
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Ven 28 Oct - 14:55

Le papier dans les mains de Soixante dressait une liste exhaustive d’articles, environ une dizaine, aussi étranges que variés. La jeune femme eu ainsi le temps d’apercevoir le mot courgettes d’écris ainsi qu’un inhabituel « shampoing aux extrait de musc d’hamster »… Article pour le moins surprenant qui fut le dernier qu’elle puisse lire avant qu’un étrange phénomène ne se produise
.
La feuille de papier où était gribouillé les courses a faire commença à scintiller, une lueur blanche en émanait, si intense qu’elle obligea Soixante à détourné le regard pour ne pas finir aveuglé. La main de la coursière sentit une étrange chaleur se dégageait du papier alors que son contact se fait plus doux et que le feuille s’épaississait. Au bout de quelques secondes elle put enfin a nouveau posé les yeux sur ce qu’elle tenait entre les mains et qui désormais n’était plus un bout de papier mais un antique parchemin … vierge ?!

La liste des courses avait disparu du fond usé et parcheminé, il n’y avait plus rien…

Un trait noire se dessina alors sur le support, comme si un écrivain tracer à la plume les lignes de son roman sous les yeux de Soixante. Un style est un geste parfaitement maîtrisée qui évoquait les écrits anciens des codex et livres fais main. Ainsi apparut sur le parchemin la phrase suivante :


« Ahaha ! C’est surprenant non ? » La ligne s’effaça et une seconde s’écrivit.

« Tu pourrais au moins avoir l’air un peu plus surprise … genre faire des gros yeux rond, faire un pas en arrière, non mieux un petit saut ! Et puis le hoquet aussi c’est pas mal, j’aime bien quand ils ont le hoquet. Oh non non non ! Le mieux c’est quand il pousse un petit cri aigue… Tu veux bien me faire un petit cri aigue ? »

La ligne demeura, écrite noir sur blanc, enfin sur marron, le parchemin était quasiment rempli par les arabesques des lettres, excepté un petit espace tout un bas. Une place vide qui vit finalement apparaître une nouvelle ligne.

« Eh bien ?! J’attends ! »
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Soixante
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Ven 28 Oct - 19:43

Soixante lut donc la fiche, il fallait malheureusement qu'elle trouve tout ce qui était inscrit dessus. Des courgettes, ces espèces de gros cornichon sans goût … au moins elles n'étaient courantes, surtout comme un jour comme celui-ci. Le marché débordé de produits frais tels que les légumes, les fruits ou encore la charcuterie. Pourquoi la femme avait-elle besoin de Soixante acheter des courgettes … Était-elle si dangereuse que ça ? C'était peut être des mutagènes venue exterminer la race humaine ! Pff, Soixante soupira, comme si des courgettes allaient envahir la Terre. Bref, la secoua la tête de gauche à droite comme pour chasser cette pur folie de sa tête. Puis elle entreprit de continuer la lecture fastidieuse de cet incroyable mission … Soixante en était complètement déprimé. Une belle journée c'était pourtant bien annoncer.
Au fur et à mesure de la liste, Soixante trouvait des produits bien bizarre, comme ce shampooing aux extrait de musc d'hamster, … Soixante ne savait même pas ce que c'était, ni ou en trouver. Elle doutait même de son existence réel … Cette dame était une vraie folle, comme si on pouvait extraire du musc à un hamster et en faire du shampooing … Cela la désespéra encore plus.
Mais quand elle voulu lire la suite, le bout de papier froissé s'illumina alors, une lueur blanche très intense apparut aveuglant Soixante. Celle-ci du me mettre son bras devant ses yeux pour ne pas risqué de devenir aveugle. Puis la lumière se stoppa d'un coup et Soixante pu abaisser son coude et voir ce morceau de papier qui … qui n'en était plus un … Par un procédé jusque là inconnue, la liste des courses de la vieille dame c'était transformé en un antique parchemin ocre. Vierge de plus est ! Soixante n'avait carrément plus de liste maintenant.
Se fut alors à ce moment là qu'à l'encre noire quelques chose s'inscrivit en haut de la page marron. Soixante lut alors cette belle calligraphie qui contenait un message plus qu'intrigant.
Ahaha ! C’est surprenant non ? Soixante ne compris pas vraiment ce qui se passait à cet instant, elle voulue répondre au parchemin, mais la ligne s'effaça aussitôt et une autre plus longue s'inscrivit à son tour. Tu pourrais au moins avoir l’air un peu plus surprise … genre faire des gros yeux rond, faire un pas en arrière, non mieux un petit saut ! Et puis le hoquet aussi c’est pas mal, j’aime bien quand ils ont le hoquet. Oh non non non ! Le mieux c’est quand il pousse un petit cri aiguë… Tu veux bien me faire un petit cri aiguë ?
Soixante resta perplexe, comment devait-elle prendre les arrogantes paroles du parchemin. Et puis comment ce faisait-il qu'il puisse la voir ou même encore l'entendre, … La brune observa le parchemin, l'objet avait laissé inscrit sur le devant ces phrases. Soixante retourna la parchemin, pour voir son dos, là il y avait rien d'écrit. Enfin elle le remit à l'endroit et scruta de nouveau les écritures en belle calligraphie. Quel esprit frappeur était caché dans cet objet banal ? C'est alors qu'une autre petit phrase apparut tout au bas de la page:


-Eh bien ?! J'attends !

-Hi


Fit sobrement Soixante avec une voix tout à fait normale comme pour se moquer du parchemin ocre. L'objet ne réagi pas. Etait-il offusqué, outré ? Avait-il au moins une conscience ? De cela Soixante n'en était pas sûr, ce parchemin devait simplement suivre un programme magique comme un ordinateur suit son programme informatique. Il devait pas avoir une personnalité, mais juste refléter celle de son créateur. La vieille dame était-elle une sorcière ? Mais alors pourquoi avoir fait appel à Soixante ? Cette question était vraiment un mystère. Pourquoi demandait à une tueuse à gage de faire les courses ? Là Soixante bloqué, elle n'avait aucune réponse valable à donner.
La brune regarda le parchemin, rien de nouveau c'était produit depuis son « Hi » moqueur. Le parchemin n'avait pas dû apprécier ! Mais Soixante s'en moquait à près tout, si il n'y avait rien écrit sur ce parchemin, elle ne pouvait rien faire donc, elle était libérée de la corvée de course. Le parchemin semblait dormir, il ne réagissait plus que lui arrivait-il ?

-Mon « Hi » n'était pas convainquant ?
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Mer 2 Nov - 21:48

-Mon « Hi » n'était pas convainquant ?

Quelque seconde de blanc, puis l’écriture du parchemin disparaît et une nouvelle ligne se dessine sur le fond ocre.

« Je veux un vrai crie aigue de surprise ! Comme si … »

A nouveau il y à une pause de quelques seconde pendant laquelle le parchemin semble presque normal.

« … Comme si vous sentiez quelques chose de froid se glissez sous votre pantalon ! »

Un nouveau paragraphe plus petit s’inscrit en dessous des lignes précédentes

« Post Scriptum : Non seulement je vous vois et je vous entends mais je connais également vos pensez ! Alors outre le fait que trouver mes paroles arrogantes est un manque totale de tact, sachez que je suis pourvu d’émotion … Et que pour l’instant c’est l’antipathie qui me domine à votre égard. Car je suis aussi consistant spirituellement que vous l’êtes physiquement. D’ailleurs au vu de vos perspicaces observations mentale vous me semblez être une simple matérialisation physique tout juste bonne à être regardé !!!

… Maintenant un petit cri aigue s’il vous plait. »

Autour de soixante les gens passaient sans faire attention à elle et à l'étrange parchemin qu'elle tenais, continuant leurs chemin a travers les étals. Seuls l'un des vendeurs du marché : un poissonier rougeaud portant un tablier à rayure verticale blanche et bleu, la fixait intrigué par la jeune femme qui semblait plongeait dans sa lecture. Entre deux réponses a ses clients il lui jettait des regards furtif pour essayer de comprendre ce qu'elle faisait.
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Dim 6 Nov - 15:22

Le parchemin mit un moment avant de répondre. Les anciennes lignes demandant à Soixante de crier s'effacèrent progressivement, puis le parchemin ocre resta un instant vierge. De nouvelles écritures s'inscrivirent, toujours avec leur belle calligraphie, rempli de boucle et de courbe harmonieuse. Le parchemin avait inscrit ses paroles en caractère gras tout en haut de la page. Il s'arrêta un court instant, comme si l'objet magique réfléchissait, puis il repris son écriture en gros caractère. Soixante lut les inscriptions sur le parchemin: « Je veux un vrai cri aiguë de surprise ! Comme si … … Comme si vous sentiez quelques chose de froid se glissez sous votre pantalon ! »
Soixante recula d'un coup son pied gauche en arrière, effaré par ce qu'elle venait de lire. Sa main gauche lâcha le parchemin, comme si cela pouvait l'aider à oublié cette dégoutante pensée. Soixante en frissonna.

-Hurgh ! Je n'ose même pas imaginé ce que cela pourrait être ! C'est dégoutant !

Puis un nouveau paragraphe s'inscrivit, plus petit celui-ci mais plus long. Soixante remit sa main sur le parchemin. Tenu que d'une seule main, elle ne pouvait pas voir avec précision ce qu'il y avait écrit. L'objet magique continuait à écrire, elle attendit patiemment qu'il est fini pour entamer sa lecture. Elle remarqua alors que la dernier phrase était écrit en gros et gras caractère. Elle lut juste cette phrase. Elle en sembla exaspérée, il insistait vraiment. Mais pourquoi voulait-il tellement qu'elle cri ? C'était complètement ridicule maintenant qu'elle c'était habitué à l'objet et qu'elle n'était absolument pas surprise comme il l'aurait voulu.
Soixante secoua la tête de gauche à droite avant de continuer sa lecture. Elle n'avait pas encore lu le long paragraphe écrit en petit caractère. « Post Scriptum : Non seulement je vous vois et je vous entends mais je connais également vos pensez ! Alors outre le fait que trouver mes paroles arrogantes est un manque totale de tact, sachez que je suis pourvu d’émotions … Et que pour l’instant c’est l’antipathie qui me domine à votre égard. Car je suis aussi consistant spirituellement que vous l’êtes physiquement. D’ailleurs au vu de vos perspicaces observations mentales vous me semblez être une simple matérialisation physique tout juste bonne à être regardée !!! »


-Hey ! Je t'insulte pas moi ! Alors un peu de respect, comment voulez tu que je le sache. C'est la première fois que je vois un parchemin comme toi, et personnellement ça m'intrigue beaucoup ! Tu es quoi une sorte de tsukumogami ? Si c'est le cas je te fais mes excuses … parchemin. Dis moi tu as un prénom ?

C'est bien la première fois que Soixante rencontrait un objet doté d'une personnalité. Généralement les objets qui se mettaient à parler était ensorcelés par leur maître. Mais celui-ci n'était pas dicté par un programme préconçus magique apparemment. Cela faisait toute la différence ! Soixante s'en sentait comme rassurée mais elle ne savait pas vraiment pourquoi d'ailleurs. C'était peut être la surprise de rencontré comme par hasard un de ses esprits rares.
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Mar 15 Nov - 23:17

« Votre petit saut et votre mine dégoutée me plaît beaucoup. Cela remplacera le cri aigue. »

Le parchemin redevint vierge après ces courtes lignes. Pendant plusieurs minutes il n’eut plus aucun mouvement, apparition de symbole ou écriture manuscrite. Par contre le poissonnier et une poignée de clients continuait à regarder furtivement et par intermittence Soixante, son monologue ayant produit un grand effet sur le vendeur qu’il l’avait remarqué depuis une dizaine de minutes. Son geste de dégouts et l’animation lisible sur ces lèvres intriguait tout un chacun. Que faisait donc une jeune femme, retranché a la sortie d’une ruelle sombre et s’agitant sur un parchemin ? Une actrice perdue ? Sa dégaine aidant, l’interrogation ce faisait plus vive chez les badauds.

Enfin le parchemin s’anima, l’enluminure silencieuse s’inscrivit doucement sur le cuir travaillé, posant lettres élégantes et gracile sur la brutalité du fond ocre.


« Bien maintenant que les conditions initial sont complété nous pouvons envisager de passé un agréable moment ensemble ! »

Un petit symbole apparut en dessous de cette ligne, une image aussi furtive que captivante….
« x) »

Tout le paragraphe s’effaça en un éclair, comme absorbé par le parchemin, et à nouveau la plume invisible s’agita.

« Hahaha ! Oui j’aurais pu dessiner un vrai visage où quelques choses d’un peu plus réaliste et impactant, mais vos petite figure informatique sont si amusante et ridicule que je ne m’en lasse pas. Sinon pour répondre à vos questions : vous pouvez me qualifier de tsukumogami ou de Papier tue-mouche je suis aussi ressemblant au deux… Et je ne plaisante pas. Quand à mon nom … C’est personnel. Pour l’instant tout ce dont vous avez besoin de savoir c’est ceci ! »

L’encre se fait recouvrir par de multiples gribouillis, les traits s’entremêles rendant illisibles les phrases en dessous. Après un bref instant c’est un immense poisson dessiné à l’encre qui apparaît sur le parchemin. Un poisson loin d’être commun…

Une petite flèche désigne le dessin avec une légende.


« Je veux ça ! »
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Soixante
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Sam 3 Déc - 22:19

Le parchemin inscrivit quelques phrases. Apparemment il était content de ces phrases de haut dessus, la réaction de Soixante sur la choses froid glissant dans le pantalon, lui avait plu et il lui fit savoir. Soixante en eu une petit moue subjective sur le visage mais elle ne releva rien. Elle attendit la suite des choses. Le parchemin redevient alors vierge. Ce n'est qu'après quelques minutes d'impatience que d'autres belles écritures s'inscrivirent confortablement dans le cuir de l'objet vivant. Soixante voulait connaître la suite, elle en était impatience, ce qui lui était peu commun. Extrêmement je-m'en-foutiste, Soixante n'éprouvait que peu de sentiment d'admiration, même d'intérêt envers quoique ce soit. Mais cette impatience, lui venait d'un sentiment de curiosité qu'elle ne connaissait pas encore. Elle n'était que peu curieuse de ce qui l'entourait. Pourtant elle avait l'impression qu'il allait surement ce passé quelques choses bien hors du commun aujourd'hui grâce à ce parchemin.
Soixante lut alors les écritures encrer sur le parchemin, c'était une petite introduction qu'il ne fallait surtout pas prendre au deuxième sens, suivi d'un petit smiley. Soixante l'observa un instant qu'est ce que venait faire un smiley sur un tel parchemin, quel anachronisme ! L'encre disparut alors brutalement, comme si elle c'était enfuie parce qu'elle ne voulait plus qu'on la lise. Ne laissant pas le temps à Soixante de réfléchir sur l'apparition d'un smiley. D'autres écritures apparurent alors, dessinées gracieusement.
Soixante lut le paragraphe et attendit donc la suite des informations. Les écritures s'effacèrent de nouveau, puis d'autres lignes apparurent, cette fois plus longues, plus nombreuse. Elle prenait à elles seules toutes la surface du parchemin. Une forme ovale très allongé se dessina. A l'une des extrémités, un ménisque concave-convexe de faible épaisseur s'encra. L'autre extrémité fut comme tranché d'un demi cercle, puis un ovale se dessina, suivit d'un autre emboité dedans. Deux triangles s'articulèrent sous l'ovale principale, puis une parallèle se dessina au dessus de ce même ovale. Elle fut relié à la figure par deux lignes courbes à ces extrémités. Quelques détails peaufinèrent alors la belle figure, matérialisant un poisson. Une flèche s'inscrivit et une légende apparut:
« Je veux ça ! »
Eh ben, Soixante allait bien faire les courses. Elle fut alors énormément déçue de voir que le parchemin voulait un poisson. Elle ne savait même pas ce que c'était comme poisson ! Un chondrichtyen, un actinoptérygiens, un dipneuste, un actinistiens, un myxinoïde, ou encore un pétromyzontide ? Un poisson, … ça existe même pas comme groupe ! Soixante était quelques peu agacée mais elle se calme rapidement, reprenant ses esprits efficacement grâce à son habilité à la méditation. Elle souffla de grande bouffée d'air avant de regarder de nouveau animal qu'il fallait qu'elle trouve …
Elle ne voyait pas à quels espèces il pouvait appartenir, le poisson ne ressemblait en rien à quelques choses de connue de l'esprit de Soixante. Mais la brune n'était pas une spécialiste en animaux marin, c'était surement une espèce peu connu, qu'elle n'avait jusqu'alors jamais rencontré. Elle souffla un bon coup pour s'aérer l'esprit, il fallait qu'elle réfléchisse, qu'elle trouve comment obtenir cet animal. Où peut-on trouver des informations ?
C'est l'idée de la bibliothèque qui arriva en premier à l'esprit de Soixante. Ce lieux était rempli d'information divers et varié, aussi ennuyeuse que poussiéreuse. Une bibliothèque, c'était vraiment pas la joie comme lieux, pff et elle ne savait même pas où en trouvé à Elipce, c'était la première fois qu'elle venait ici … Pourtant elle était sur Erya Island depuis 1991 … Enfin bref, Soixante avait tout simplement jamais eu de bonne raison de venir dans la capitale, gorgé de monde bruyant et peu aimable.
La brune se gratta machinalement la joue gauche du bout de l'ongle de l'index. Elle réfléchissait. Finalement elle ne voyait pas d'autre moyens que la bibliothèque, elle sortit donc de la petite ruelle sombre pour revenir dans la grande rue marchandes. Le soleil qui c'était un peu plus levé depuis tout à l'heure l'aveugla pendant quelques millisecondes, le temps que ses yeux s'habituent à la nouvelle luminosité.
Une fois de nouveaux voyante, elle partit sur sa gauche. Soixante avait pris la direction complètement au hasard du fait qu'elle ne savait pas du tout, où était le bâtiment. Elle marcha tranquillement, avec un air nonchalant, elle regardait droit devant elle, sans se soucier de ce qu'il pouvait se passer autour. Tout en avançant Soixante réfléchissait. Devait-elle attraper ce poisson ou l'acheter ?
Mais soudain une odeur maritime, âcre et salé lui chatouilla les narines, une odeur plutôt désagréable. Elle se retourna alors vers sa droite, pour voir d'où provenait cette essence poisseuse … Et vit un stand de poisson … elle regarda l'enseigne en bois, il y avait écrit en peinture rouge « poisson frais et pas cher ». Soixante en eut un petit rire, frais, vu l'odeur qu'ils émettaient elle avait comme un doute, et pas cher, ça c'était encore à prouver pour un stand de marché. Elle regarda alors le poissonnier qui bizarrement la fixait, il sembla surpris qu'elle le remarque enfin. Soixante en fronça les sourcils, elle ne comprenait pas sa réaction. Pourquoi tant de surprise à son égard ? Pff après tout elle s'en moquait bien de ce bonhomme rougeaud, qui devrait aller voir le coiffeur de temps en temps. Enfin il allait peut l'aider dans sa quête. Un poissonnier ça connait les poissons normalement …
Soixante s'approcha donc du stand, l'homme en tablier en fut encore surpris qu'il s'immobilisa, l'air peu tranquille. Puis voyant bien que Soixante s'approchait, il commença à être nerveux. Quelques chose le gênait-il ? Soixante ne comprenait vraiment pas ces réactions bien trop excessive. Avait-il aux moins de bonnes raisons très aussi peu rassuré.
La brune arriva à la hauteur du stand qui puait littéralement la chair en début de pétrification, ou alors c'était le poisson qui avait cet odeur normalement. L'homme semblait quelques peu nerveux encore, Soixante n'y prêta pas vraiment attention et lui montra le dessin du poisson. Elle lui demanda qu'elle était le nom de ce poisson, mais aussi le lieux où on pouvait en trouver. Soixante espérait vraiment qu'il lui réponde …
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Ven 6 Jan - 19:39

Le poissonnier écailler avec attention un thon massif, rapant sa lame pour faire gicler les minuscules éclats indigestes de la chair rosé. Concentrait sur son œuvre l’homme n’osait pas croiser le regard de la jeune femme, et encore moins le parchemin qu’elle lui tendait. Lui qu’il l’avait si longuement observé elle et ses curieuses réactions, ne voulait même pas imaginer qu’elle incongruité le support rigide et usé pouvait bien contenir. Il souleva la tranche de thon qu’il venait de nettoyer et la disposa avec les autres avant d’en saisir avec hâte une nouvelle. La lame épaisse et large de son couteau glissa dans un raclement couvert par le bruit de la cohue et alla heurter le tranchoir de bois, ajoutant une infime entaille à l’infinité de celle déjà présente.

Grognant plus que ne s’exprimant réellement, le poissonnier répondit à l’attention de Soixante :

-Grmlbpasletempsbrlmap’titedame…

La lame d’acier heurta une nouvelle fois le tranchoir avec plus de violence, et le visage rougeaud de l’artisan, qui tirait sur l’instant au rouge tomate, tourna en même temps que son corps lorsqu’il fit volte-face pour farfouiller dans une caisse. Présentant un dos aux épaules larges mais pas forcément musclé, la magnifique vision de cette chute de tablier à rayure s’ouvrant
sur une blouse blanche maculé de trace au teint brun était l’allégorie même de la fermeture d’esprit.



Mais c’était sans compter sur la présence du jeune stagiaire qui accompagnait le vétéran des marchés, d’un gabarit commun. Le jeune homme, portant le même accoutrement que son tuteur, réagit avec un sourire à la vision du parchemin et après avoir fini de ranger les caisses il se rapprocha pour mieux détailler le dessin.

-Hey ce ne serais pas l’actinoptérygien heteractis magnifica ? Patron c’est pas le poisson du comte ?

Le gros homme se retourna et fixa avec attention le parchemin,courbant l’échine et perdant toute nervosité.

-Bachi-bouzouk ! Mais oui c’est bien lui ! La septième merveille des mers !

Le poissonnier se redressa et fixa Soixante reprenant son couteau et sa tâche d’écaillage en discutant avec son stagiaire comme si Soixante n’existait pas.

-Parbleue ! J’aurais aimé pécher ce cadeaux des dieux dans ma jeunesse… enfin c’est trop tard maintenant !

-Ah bon pourquoi ?

-C’est le dernier heteractis magnifica de son espèce ! Le dernier poisson millénaire existant encore sur Terre. Son habitat de
prédilection à disparu. Il n’y que le comte pour pouvoir recréer cette oasis paradisiaque pour le faire survivre.


-Et puis de toute façon qu’est-ce que vous auriez après l’avoir péché dans votre jeunesse ?! Vous l’auriez coupez en tranche ?

- Peut-être, je serais devenu riche comme ça ! A quoicela sert-il au Comte Tepes de l’avoir ? A part le rendre plus riche encore !

Une cliente arriva et interrompis la passionnante conversation en commandant une des tranches de thon tout juste coupé par le poissonnier.
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Soixante
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Ven 6 Jan - 20:59

Soixante bien décidé à aller à la bibliothèque pour rechercher des informations sur ce mystérieux poisson, était tombé un peu par hasard sur un stand de poissonnerie. Loin de se réjouir de devoir être à proximité de chair morte à l'odeur maritime, elle y alla quand même pour s'éviter de longues et pénibles recherche. Elle avait alors demandé au poissonnier quelques peu nerveux par son arrivé, si il connaissait ce poisson et si il savait où le trouver. Soixante avait magnifique brandi le parchemin où était dessiné l'animal pour permettre au poissonnier de voir le dessin mais tout en le tenant bien vers elle pour pas que l'homme rougeaud le prendre dans ses mains huileuses et sentant fort le poisson. Le parchemin n'aurait surement pas apprécié.

L'homme toujours nerveux, continua à couper ses filets de poisson sans ne serres que jeter un œil aux vieux parchemin usé. Il l'ignorait complétement, ce qui déplut énormément à Soixante. Elle détestait cette attitude de snobisme ! Comme si quelqu'un pouvait se croire supérieur à un autre et ainsi ne pas le regarder. Soixante attendit tout de même, espérant toujours que le poissonnier dédaigne regarder ce qu'elle lui tendait. Mais même après avoir fini son poisson, il en attrapa rapidement un autre, comme prétexte pour ne pas répondre. Il se reconsentra alors sur écaillage de l'animal marin. Soixante brandit un peu plus en avant le parchemin, pour bien faire comprendre à l'homme qu'elle attendait une réponse. Sans levé les yeux et en bougonnant sans la barbe, le rougeaud lui grogna une phrase quasi incompréhensible. Soixante n'en compris pas tout les mots mais elle en devina le sens. L'homme refusait de lui répondre car il n'avait pas le temps … Soixante en fut totalement exaspérée, il n'avait même pas de client pour l'instant et le stand était déjà rempli de gros morceaux de chair allant du blanc au rouge.

C'est alors qu'il osa lui tourner le dos pour chercher quelques choses dans ses caisses. Soixante était quasiment sûr qu'il faisait semblant, espérant qu'à bout de patiente, la petit brune et son parchemin allaient disparaître. Mais Soixante voulait une réponse et elle l'aurait même si pour cela il fallait insister …
Elle fixa alors le vieux poissonnier, espérant qu'ainsi il se sente réellement visé et qu'il comprenne enfin qu'elle ne partirait pas. Mais la grosse stature une fois abaissée, laissé à Soixante le soin de voir l'arrière de la boutique. Elle y jeta un coup d'œil et vit que le rougeaud n'était pas seul à vendre des poissons. Un jeune, peut être plus qu'elle en apparence, rangé des caisses consciencieusement, il l'aperçut lui aussi et lui lança un sourire en voyant le parchemin. Soixante n'y prêta pas attention et continua à fixer le gros poissonnier qui ne c'était toujours pas levé. Il le faisait vraiment exprès, on ne mettait quand même pas autant de temps le nez dans une caisse de poisson …
Le jeune réapparut alors dans le champs de vision de Soixante, s'approchant, il contourna le rougeaud et vint s'installer à proximité du parchemin pour mieux l'observer. C'est alors qu'il s'écria:


-Hey ce ne serais pas l’actinoptérygien heteractis magnifica ? Patron c’est pas le poisson du comte ?

Soixante en fut alors soulagé, elle savait au moins comment ce monstre de poisson s'appelait. De plus le jeune avait dit actinoptérygien, se qui calmée Soixante sur l'idée que le groupe poisson n'était qu'une pure invention d'idiot. Et puis cela donné déjà un petit côté plus professionnel pour un poissonnier. Mais le petit stagiaire devait avoir quitté les études, il y a peu. Sa mémoire était donc plus fraiche, il n'avait donc pas de mérite à connaître ses leçons. Quand à l'autre, Soixante ne l'aimait décidément pas …

Et c'est ce moment là qu'il choisit pour se retourner comme si de rien était et regardait le parchemin. Soixante en fut complètement irritée, elle voulut même lui retirer le parchemin pour l'empêcher de voir en punition de ne pas l'avoir écouté plus tôt mais cela n'aurait rien avancé dans ses recherches, elle s'abstint donc et laissa le rougeaud voir l'actinoptérygien. Il s'écria alors que c'était bien lui. Au moins ce poissonnier servait à quelques choses, il pouvait confirmer les dire du jeune inexpérimenté. Il continua alors à parler de cet animal marin, non pas à Soixante mais à son stagiaire, la laissant complétement sur le côté et reprenant son attitude de snob qu'il avait aux départs. Néanmoins Soixante remarqua une différence, le rougeaud n'était plus nerveux de sa présence et il parlait plutôt distinctement.

Il expliqua lors à son stagiaire que cet espèce n'avait plus qu'un représentant et que celui-ci vivait chez un certain Comte: le Comte de Tepes … Soixante n'en avait jamais entendu parler. Qui pouvait bien être cet homme ? Un riche d'après les dires du vieux poissonnier, mais cela ne lui donné que peut d'information. C'est alors que l'homme fut coupé de sa conversation par une cliente. Elle commanda alors un filet de thon fraichement coupé. Non mais quel culot, cette vieille ! Elle arrivait comme ça, sans criait garde, coupait la conversation des vendeurs, poussait presque Soixante pour avoir son poisson et mettait un temps infini à trouver l'appoint. C'était vraiment pas son jour à Soixante, elle voulut la faire déguerpir vite fait mais faire fuir une cliente au poissonnier déjà très peu bavard, c'était s'assurer qu'il ne réponde plus à aucune question. Soixante se décala donc pour permettre à la vieille de voir le stand. Le vendeur pesa le filet et lui demanda une somme assez conséquente, mais Soixante resta muette. La vieille sortit son porte-feuille, l'ouvrit doucement et chercha méticuleusement les pièces qui lui fallait. L'échange semblait durer des heures … Tellement que Soixante enroula le parchemin mais le garda à la main quand même, il pouvait toujours servir. Finalement elle partit toute contente de son achat, Soixante n'en aurait pas dit autant.

Elle se mit alors face aux deux poissonnier et les regarda l'un l'autre. Ils avaient des informations et Soixante devait les leur extraire ! Il fallait qu'elles saches qui était le Comte Tepes et où elle pouvait trouver sa demeure. Enfaite Soixante posait toujours les même questions. Elle remonta son pantalon d'un coup sec par derrière, celui-ci avait la fâcheuse habitude de glisser trop bas au bout d'un moment. Elle regarda les deux hommes. A qui devait-elle posait la question ? Le rougeaud ne semblait pas très coopératif à l'inverse du jeune. Mais le stagiaire avait surement bien moins d'information que le vieux. Soixante n'en fut pas étonné d'ailleurs. Finalement elle choisit le stagiaire, espérant qu'en lui posant la question, il arrive à faire parler son maître comme la dernière fois.


-Savez vous où je pourrai trouver ce Comte ?

Soixante espéra même qu'en répondant le jeune arrive à créer un dialogue avec le rougeaud qui une fois lancé débitait tout de même pas mal d'information. Même si cela pouvait impliquer qu'ils l'ignore complétement, au moins elle avait les informations.
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Dim 15 Jan - 14:57

Le stagiaire s'occupa de répondre à Soixante alors que le gros poissonnier c'était à nouveaux emmurer dans un silence aussi aimable que totale. Seulement troublé par ses grognements poussifs lorsqu'il maniait son gros couteau sanglant. Le jeune homme répondait par séquence entre deux aller-retour pour transporter les caisses. La foule bruyante environnante n'arrangeait pas la compréhension des paroles. Entre les vendeurs haranguant la foule, les mégères hurlant aux scandales sur la hausse du prix des courgettes, les petits vieux qui, bien que totalement sourd disposait de parfaite et puissante corde vocales leur servant à hurler aux oreilles de leur compères (ce qui est peut-être la cause de la surdité évoquée précédemment). Mais grosso modo la jeune femme put comprendre la phrase suivante.

- Le comte Tepes ? Mais c'est juste le milliardaire incontournable, sa famille est l'une des plus vieilles de l'île, ils se sont installés ici au tout début du peuplement de l'île. Le comte V. Tepes vit dans le domaine Familiale, à la sortie de la ville. Vous ne pouvez pas la louper c'est une gigantesque propriété dont la porte est ...


- Jean occupe-toi des clients qui attendent aux lieux de tailler le bout de gras. Aussi sèche et propre que son couperet, la voix du poissonnier avait coupé la conversation sans scrupule. Immédiatement ! Le jeune homme s'exécuta prestement laissant Soixante face au poissonnier.

- Vous voulez du poisson ? Douce et mélodieuse demande d'une voix gutturale. Parce qu'on n'est pas un stand d'information ici...

[HRP] ne lynchez pas PNJ, pauvre PNJ aime pas jouer les poissonniers, PNJ vous prépare mieux pour la suite[HRP]
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Soixante
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Mar 31 Jan - 11:38

Le jeune stagiaire très bavard s'occupa de répondre à la question de la jeune brune. Tout en ramenant des caisses rempli d'animal mortifié, il expliqua assez brièvement mais avec quelques informations essentielles qui était le comte Tepes. Malgré le brouhaha environnant Soixante réussi à capter des paroles douces et fraiches du jeune poissonnier. Elle jeta un coup d'œil au rougeaud, il coupait méthodiquement son poisson avec la hachette. Finalement interrogé le jeune était une meilleur idée, le vieux c'était de nouveau emmuré dans un silence éloquent. Quel amabilité envers ses clients ! Le stagiaire lui raconta que le comte Tepes était le descendant d'une grande famille de milliardaire, ils étaient installé ici depuis la colonisation de l'île. Apparemment le comte était un européen, surement un français d'après ces informations. Même si son nom de collait pas trop …

Le jeune ajouta que le comte Tepes était très connu sur l'île, surtout à Ellipse. Mais Soixante n'en avait jamais entendu parler. Le stagiaire soulignait-il son ignorance ? Soixante n'y prêta pas attention, tant qu'il lui donnait ses informations, elle ne lui ferait rien. Elle jeta un nouveau coup d'œil au rougeaud, il était toujours aussi agréable … Mais Soixante n'en avait que cure, le jeune était assez volubile comme ça. Soixante l'en remerciait presque mentalement.

C'est alors que le vieux poissonnier aussi appréciable qu'il puisse l'être, coupa la discussion du stagiaire et l'engueula hostilement. Le jeune ne réfléchit pas à deux fois avant de se calfeutrer dans le silence et retourner à ces occupations. Soixante allait avoir d'autres informations assez essentielles comme la localisation de la maison du comte, elle foudroya du regard le vieux rougeaud. Non mais, comment pouvait-on être aussi amer ? Il la regarda puis dit d'une voix bien plus douce et accueillante:


-Vous voulez du poisson ? Puis il ajouta sur un ton bien plus sec: Parce qu'on n'est pas un stand d'information ici …

Soixante fit une grimace à l'idée de dépenser son argent pour de la chair morte depuis plusieurs jours sentant fort la putréfaction ! Le poissonnier dû le remarquer mais il ne dit rien. La brune n'espérait plus grand chose de cet homme, elle n'arrivait plus à lui soutirer des informations gentillement. Quant au jeune, il n'allait surement plus lui répondre vu comment le rougeaud lui avait parler, il semblait comme confiner dans son silence. Soixante regarda l'homme, il avait un petit air fâché, il devait en avoir marre de cette fausse cliente qui lui fait perdre son temps et qui n'achète rien. La brune regarda les poissons faisandant joyeusement sur le stand, elle dégluti presque. Puis elle fixa de nouveau le rougeaud et prononça:

- Si je vous en achète un, vous me dite par où je dois aller pour rejoindre le comte ?

Le rougeaud se redressa l'air contrarié et reprit son travail sans rien dire. Soixante en compris que c'était un non définitif. Elle en était parfaitement irrité, la brune le détestait vraiment. L'homme fit semblant de ne pas voir qu'elle n'était pas encore parti et continua méthodiquement sa coupe de filet. Soixante espérait presque qu'il se coupe un doigt avec sa hachette … Elle soupira, rangea son parchemin dans sa sacoche en bandoulière et jeta un dernier coup d'œil au stagiaire avant de partir. Elle alla se retournait pour partir quand elle vit le jeune s'agitait silencieusement derrière le rougeaud qui ne remarqua rien. Le stagiaire articulait des phrases sans émettre le moindre son mais Soixante ne compris strictement rien. Finalement du doigt il montra une direction puis il attrapa une cagette et reprit son travail comme si de rien était. Soixante le regarda un instant l'air désorienté, puis elle compris qu'il venait de lui donner la direction qu'il fallait qu'elle prenne. Sans rien demandait de plus elle partit dans cette direction. Le rougeaud fut surement soulagé de voir partir cette mauvaise cliente.

Soixante n'avait strictement aucune idée d'où elle allait mais apparemment il fallait qu'elle suive ce chemin. La rue marchande était déjà un peu plus gorgé que tout à l'heure, les gens se bousculaient pour avoir les meilleur légumes, ils papotaient sur les dernières anecdotes de la semaine. Des employés en pause cigarette était accoudés au mur des bâtiments et se racontaient les potins de l'entreprise, tout semblait normal. Zigzaguant entre les stand et les passants Soixante avançait tout droit en marchant. Il fallait qu'elle quitte les rues marchandes pour arrivée à la sortie de la ville et peut être apercevoir la grande maison du comte avait une porte en … le jeune n'avait pas fini sa phrase mais Soixante devinait quelle était surement ornée d'or et qu'il avait écrit dessus Comte Tepes, comme la plus part des milliardaire font. D'après les dire du jeune, la maison n'était pas dur à trouver et puis comme tout le monde le connaissait apparemment, Soixante n'aurait pas de mal de trouver quelqu'un qui puisse l'aider à trouver son chemin.

Soixante réussi enfin à sortir des rues marchandes, la rupture fut net, il n'y avait quasiment plus personne maintenant. Tant mieux la foule la ralentissait. Soixante se demanda d'ailleurs quel heure il était. Elle regarda sa montre digital, 09h00 allait bientôt sonnait. Heureusement il était encore tôt, mais si le Comte habitait à la sortie de la ville il fallait qu'elle accélère un peu. Soixante se mit à courir, comme si elle faisait son jogging matinal, personne ne la remarqua. Elle avança ainsi pendant un bon moment toujours tous droit, de temps en temps elle demandait si elle était toujours dans la bonne direction aux passants et elle modifiait ces trajectoires celons ce qu'il lui disait. Apparemment le comte était connu, beaucoup de passant pouvait lui indiquer le chemin, ce qui était tout de même une bonne chose.

Finalement Soixante réussi à sortir de la ville assez rapidement, elle se mit à marcher pour récupérer son souffle doucement, tout en regardant les bâtiments qui l'entourait. Il fallait qu'elle tombe sur la maison du comte maintenant. Mais elle ne savait pas vraiment à quoi elle ressemblait. D'après le jeune elle était inévitable, Soixante s'attendait donc à voir une immense villa d'un blanc resplendissant avec de spacieux jardin parfaitement entretenu avec quelques fontaines en marbre ou autre minaret luxueux, la brune s'attendait même à voir des paons picoraient gracieusement sur la pelouse. Soixante était prêt de l'arrivée, elle le sentait …
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Dim 4 Mar - 0:36

Le domaine de la famille Tepes était en effet difficilement ratable, entouré d’un Mur de pierre de deux mètre précédé d’un grillage de fer forgé. Grillage qui était un subtil mélange entre fil barbelé et fresque Cabalistique, et dont le composant principal semblait être soit un acier brillant teinté en noire grâce à des bombes de peintures, soit de l’obsidienne purifier. L’œil expert dénotera que l’hypothèse de l’obsidienne est la plus probable mais à ce moment-là l’artisan expert se posera la question suivante. Par quelle procédé L’obsidienne a donc pu être nettoyé de ces impureté et être transformé de roche en métal puis êtres assemblé d’une manière si parfaite ? Mais tout cela ne sont que des considération de spécialiste, l’œil du commun des mortels retiendra principalement que le murs dépasse les 2 mètres 50 de hauts, que le grillage semble sortir du mur, comme des tentacules surgissant des abysses pour fouetter l’air frénétiquement et qu’il présente de nombreuse proéminence pointue et parfois aiguisé comme des lames de rasoirs. Ce qui n’empêche pas les buissons de plantes grimpantes de recouvrir partiellement ce rempart, transformant la lugubre barrière en une muraille ancienne doté d’un certain cachet. Dépassant de plusieurs mètres de la muraille s’élève une forêt de conifère, visible depuis l’extérieur, sapins et pin dont la cime pointu ne permettait d’apercevoir la demeure en elle-même. Les arbres n’était pas là juste pour un décoré le petit parc de la propriété, non, en fait il s’agissait véritablement d’une forêt au sein même du domaine. C’est là toute la différence entre une Propriété et un Domaine, l’étendu possédé, il était clair que la famille Tepes disposait d’un capital colossal, pour ne pas dire titanesque.

Pour en revenir à l’abord du Domaine, terminons par la présentation du portail. Deux plaques de fer forgé, et vraiment de fer cette fois ci, qui mesurait à peu près 3 mètres pour chaque battant et 2 mètres 80 au point le plus haut, les battant sont parfaitement symétriques et leurs décoration est une fresque a peine décryptable de loin. Assez intimidante de près, l’impression que dégagé la porte n’était pas améliorer par la présence de deux hommes en costard cravate, munie d‘une paire de lunette soleil et d’une oreillette. Les deux gorilles était parfaitement immobiles de chaque côté de la route, si parfaitement stoïque qu’on aurait pu les prendre pour des mannequins de cires si de temps à autres un petit geste ne trahissait leurs états d’organisme vivant. De loin il n’y avait aucune cabine, aucun digicode de visible, il n’y avait à priori aucun dispositif permettant de contrôler la porte, pourtant l’arrivé d’une luxueuse Rolls Royce et l’ouverture lente et sans bruit de la porte sans qu’aucun des gardes ne bouge prouve qu’il y avait bien un moyen de contrôler l’ouverture et la fermeture des portes.

Alors que la Rolls Royce pénètrent dans le parc le paysage intérieur ce dévoile, comme imaginait une multitude tronc et une végétation développé entoure la route, curieux détails, loin de l’anarchie naturel, la végétation de la forêt semble parfaitement entretenu pour être le plus naturel possible … Un jardinier aguerrie le remarquera tout de suite alors que le commun du peuple trouvera que c’est une très jolie forêt fort agréable. La route en ligne droite sur plusieurs centaine de mètres prend en virage et disparaît du champ de vision sans rien vous révélez sur ce à quoi pourrait ressembler la résidence des Tepes.

Longeant le mur Est du Domaine une route permet aux véhicules de sortirent d’Elipce et de parcourir les paysages d’Erya jusqu’à la prochaine grande ville, le restes des alentours est constitué d’un quartier résidentielle situé près du mur ouest et de la route menant au centre-ville d’Elipce et à la place du marché, il y a assez peu de promeneurs sur les trottoirs alors que les véhiculent se succèdent sans interruptions sur la route. L’entrée du domaine, relativement éloigné de l’axe principal reste comme intouché par l’agitation de la circulation et les verres noires des gardes scrute les colonnes de voitures qui défilent.
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Soixante
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Sam 7 Avr - 20:23

Il ne fallut pas longtemps à la jeune brune pour découvrir le domaine du compte Tepes. En effet le jeune stagiaire n'avait pas mentit, c'était impressionnant. Malgré le fait que Soixante est été avertit à l'avance de la grandeur du domaine, elle ne put pas bouger devant cet imposant lieu. Soixante le fixa et l'observa au long moment.

Le domaine était entouré par un épais et haut mur d'un noir éclatant d'opacité. Un grillage se dessinait lentement mais durement au dessus de celui-ci renforçant l'impression de grandeur du mur. Quelques plantes à l'intérieur du domaine laissait leurs extrémités dépassaient du mur. Il devenait y avoir beaucoup de végétation à l'intérieur. Soixante longea du regard le mur, il se dessinait, se répétait à l'infini.

De l'autre côté de la route, Soixante ne traversa pas encore, l'observation et la quêtes de renseignement se faisait de loin. Surtout que ce domaine ne semblait pas vouloir de passants opportunistes en ses lieux. Le compte Tepes devait être quelqu'un de très renfermé et protectionniste pour construire ainsi autour de sa propriété un mur de plus de 3m de haut avec grillage et même barbelés. En même temps si c'était lui qui possédait le dernier spécimen de ... de ... du poisson qu'il fallait qu'elle trouve, c'était un peu normal.

Soudain une belle Rolls Royce arriva. Les vitres teintaient, Soixante ne put voir l'intérieur mais elle devina aisément où allait cette voiture. Elle la suivit à pied doucement, à cause de la circulation assez dense par ici, elle n'allait pas trop vite. A l’embranchement, la belle voiture tourna à droite, longeant ainsi le mur noir. Soixante traversa la route pour passer au côté opposé. Elle n'était toujours pas sur le même trottoirs que le mur, mieux valait rester prudent. Le compte ne semblait pas apprécier qu'on vienne lui rendre visite.

Tout en marchant, elle regarda la Rolls Royce s'engouffrait entre les deux immenses grilles qui formaient le portail du domaine, c'était surement l'unique entrée. Les grilles s’ouvrirent laissant à Soixante le soin de voir quelques morceaux de l'intérieur. Il y avait une grande allée, elle était bordé par d'immense sapin et autres arbres. Il y avait bien un excédent de végétation, à l'intérieur. Soixante ne put voir plus, le chemin tourné et les grilles se refermaient déjà.

Elle regardait la scène de loin quand elle vit les deux gardes, chacun postés aux extrémités de la grille. Les deux gorilles, aussi musclé que grand, étaient habillé uniquement de noir, le crâne chauve, l’oreillette et les lunettes de soleil, tout leur donné un air peu sympathique et accueillant. Le compte n’aimait vraiment pas les visiteurs.

Il ne fallut pas à Soixante plus d'une seconde pour comprendre que passait par la grille était totalement exclu. Les gardes ne la laisserait jamais passé et essayé risquait de paraître louche, la brune n'aurait alors plus aucune chance de pouvoir passé. Le seul moyen de rentrer était d'y aller clandestinement mais le mur remplie de barbelé était haut.

Soixante réfléchit, il fallait qu'elle se pose pour analyser la situation de préférence en hauteur pour qu'elle puisse avoir une vue d'ensemble sur l'obstacle à franchir. Même en hauteur la brune était persuadé qu'elle ne pourrait voir l'ensemble du domaine des Tepes. Soixante continua de marcher doucement comme n'importe quel passant l'aurait fait. Elle tourna à gauche, longeant ainsi les bâtiments et ne changeant pas de trottoir. Elle avait maintenant le mur et son domaine dans le dos.

Soixante trouva assez rapidement un immeuble non loin. Elle chercha la cage d'escalier de secours, celle qui était à l'extérieur du bâtiment. Bien évidemment une fois trouvé, il fallait réussir à attraper la première échelle qui était malheureusement pour Soixante bien rangé sur son socle de fer au niveau du premier étage.

La brune se mit sous le socle et sauta pour essayer d'attraper le premier barreau de l'échelle, mais étant trop petite Soixante ne put l'atteindre, même avec l'élan et tremplin elle ne pourrait y arriver de cette façon. De toute façon il n'y avait même pas de poubelle pour l'aider. Soixante se mit alors face au mur et l’effleura de ses paumes, elle cherchait des aspérités et fort heureusement il y avait pas mal dans ce bâtiment non encore remis à neuf. Elle plaqua son oreille contre le mur et toqua dessus, à la résonance elle en déduisit qu'il n'était pas non plus très solide.

D'une pression des talons elle fit sortir de ses chaussures les lames d'acier qui étaient planqué dans ses semelles. A la façon d'un alpiniste elle s'accrocha à une brique mal placé et planta les lames dans le mur pour grimper. Arrivé à la hauteur de l'échelle, elle sauta dessus agilement et se souleva pour tenir debout sur le socle. Il n'y avait plus qu'à gravir les échelles une à une pour monté sur le toit de l'immeuble.

Arrivée en haut Soixante observa le paysage, il n'y avait ici que des résidences et plus généralement des immeubles. La brune s'accroupit alors pour rester peu voyante et avança en direction du mur noir. Elle l'observa de son point de vue.

L'objectif de Soixante était de rentré dans la demeure du compte Tepes pour voler le poisson et le ramener à la vieille Dame. Cette mission de course avait fini par devenir une mission d'infiltration. Soixante avait déjà fait quelques missions dans ce genre là, elle connaissait donc quelques turcs même si ce genre de mission n'était rien à côté des missions d'élimination.

Soixante observa les gardes, ils n'avaient toujours pas bougés de leur place et ne semblait pas vouloir partir, façon la porte d'entrée n'était jamais une bonne idée pour s'infiltrer discrètement. Soixante regarda alors le haut du mur noir, il était partout - enfin sur les murs qu'elle voyaient - recouvert de grillages et de barbelés. Le dispositif était simpliste mais efficace de plus le mur de 3m n'aidait pas. Fort heureusement Soixante vit qu'il n'y avait aucune caméra sur les murs, ils n'étaient donc pas surveillé. En même temps qui essayerait de gravir un mur de 3m de haut avec barbelé ? Une réponse: elle !

La brune observa alors l'intérieur, elle ne pouvait toujours pas voir l'entièreté du domaine mais elle en apercevait déjà plus que tout à l'heure. Soixante put ainsi découvrir qu'il y avait une véritable forêt à l'intérieur du domaine, c'était donc ça toute cette végétation. Elle resta là un moment à contempler et analyser la situation. Finalement elle descendit du toit par les escaliers puis sauta à terre.

Il était maintenant l'heure d'entrée dans la propriété privé de ce cher Compte Tepes. Soixante partit dans la direction opposé au mur pour ainsi faire le tour du patté de maison et revenir du côté gauche. Cette fois ci elle traversa la route et monta sur le trottoir où était le mur. Face à cette imposante muraille, Soixante s’arrêta, elle chercha dans son sac ses gants en cuir et les mis aussitôt. Ne pas laissait d'empreinte était la première règle des missions d'infiltrations.

Elle toucha ainsi le mur de ses mains gantés pour trouver des aspérité comme pour tous à l'heure mais n'en trouva aucune, le minaret qui constituait ce mur était parfaitement lisse et pure. Soixante ne pouvait pas grimper comme tout à l'heure. Elle regarda alors rapidement autour d'elle et remarqua d'une branche dépassé un peu plus que les autres. Elle était très hautes mais cela ne posait pas réellement de problème à Soixante.

La brune se mit juste en dessous, alors tendant une main vers elle, elle se concentra. C'est alors que la branche crût doucement dans sa direction. Une fois à sa hauteur, Soixante attrapa le végétal et grimpa de la même façon qu'on grimpe à un arbre. Arrivée en haut, elle essaya tant bien que mal de cacher cette excroissance, preuve de son infiltration. Soixante utilisé rarement ses pouvoirs et donc ne les maîtrisait que de façon basique, elle ne savait pas comment réduire la branche à son ancienne taille. Elle la recourba donc dans le feuillage de l'arbre.

Soixante remit alors son sac correctement en place et avança dans la forêt de branche en branche. Elle sautait doucement d'arbre en arbre. Ne montrant sa présence que par les quelques bruissement de feuillage que produisait ses mouvements pourtant fluides et agiles. Finalement elle s’arrêta, Soixante ne savait pas où elle était et où elle allait ni où elle devait aller. Elle grimpa un peu plus haut pour avoir une vue d'ensemble mais elle ne vit que des arbres, partout de la végétation abondante.

Finalement elle remarqua une dépression un peu plus loin, se devait être le chemin car il n'y avait pas d'arbre sur une bande assez large. Soixante redescendit alors et prit la direction de cette dépression. Si elle trouvait le chemin, elle trouverait en le longeant la demeure du Compte Tepes. Finalement elle rejoignit le chemin, c'était bien lui. Soixante le longea donc tout en restant assez loin pour ne pas être trop en vue et en restant sous le couvert du feuillage des arbres. Le sol était surement dangereux de plus se déplaçait ainsi été trop voyant. Il ne restait donc plus qu'à Soixante de longeait le chemin pour arrivait à la demeure du Compte ...
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Ven 7 Sep - 10:13

Le sol de la forêt était humide et recouvert d’une légère végétation, poussant selon une logique chaotique propre la Nature. Les touffes d’herbes se disputer avec les fougères et les buissons de ronce pour le contrôle de la plus grande zone de colonisation et la mousse verte se battait avec le lichen des tronc d’arbres pour établir une domination sur les branches mortes jonchant le sol, la minuscule agitation des feuilles trempé et en décomposition au sol laissait supposer une vie insectoïde assez abondante et les toiles d’araignée tissée un peu partout, entre les branches, les brins et les troncs ne cessait de se coller la peau de Soixante, produisant la désagréable sensation de ces filaments collant et insaisissable qui s’enroule sur une peau nue.

Quelques parcelle de terre dénudé laissait apparaître un sol gratter et fouillait par on ne sait quelle animaux, des porcins selon toute apparences, et parfois c’était des petites traces de pattes d’animaux diverse et variés, il y avait également d’autre trace plus odorante et consistante de leur présence mais en faisant suffisamment attention à chaque pas on pouvait éviter de les croiser d’un peu trop près. Le chant des oiseaux se faisait entendre de manière plus forte que dans les parcs de la ville et parfois on pouvait même entendre le cri d’un rapace ou d’une proie malheureuse.

La route visible un peu plus loin depuis les profondeurs frontalière de la forêt semblait extrêmement bien entretenue et lisse, alors que visiblement la circulation n’était pas vraiment une chose fréquente dans le domaine. Au loin le hennissement d’un cheval se fit entendre ainsi que l’aboiement de quelques chiens. La marche dans la forêt se prolongeait durant de longues minutes, et ce n’est qu’après plusieurs kilomètres de marche qui durèrent bien une heure et demie que la jeune femme aperçut la lisière de la forêt et la vaste clairière où se dressait le grand manoir du comte.

Manoir

Une bâtisse imposante doté de multiple tours et annexes ainsi que d’un petit muret de brique d’environ 2 mètres de hauteur et éloigné du couvert des arbres d’une dizaine de mètres. De petites tourelles se plaçant à intervalle régulier séparant le muret en plusieurs sections longues d’une vingtaine de mètres. Le manoir en lui-même présentait une architecture très classique des résidences russes les plus luxueuses ; un toit d’ardoises sombre, de large fenêtre décoré de rosace et d’arceau gothique. Les grand portes présentait un arc brisé imposant alors que les plus petit des annexes était doté de sculpture de chaque côté, des formes encore trop éloigné pour que l’on puisse distinguer ce quelle représenté, le muret empêché de voir ce qui se passait à l’intérieur mais la Roll Royce était garé à l’entré et quelques homme en costume vidé diverses valise sous la direction d’un de ces Majordomes stéréotypique. Queue de pie, gant blanc, un cliché du serviteur de luxe, raide comme un piqué et affichant une moue impassible et glaciale, observant le manège et l’aller-retour des hommes déchargeant le coffre de la voiture, et au vu des épaisses valises portait chacune par deux hommes il semblerait que les affaires du visiteur soit lourdes.

D
evant les autres bâtiments moins haut et plus allongés quelques personnes s’occupe d’une écurie et d’un petit groupe de chien, 7 chien de races diverses courant en tous sens et flânant dans la cours. L’agitation légère de la cour allait de pair avec le calme relatif de la forêt alentour. D’épaisses tentures dissimulaient la vue à travers chaque fenêtre et la porte ouverte ne permettait pas de deviner grand-chose d’autres qu’un corridor sombre et large.
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Soixante
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Ven 23 Nov - 14:19

Ce n'est qu'au bout d'une heure de longue marches à travers la forêt que Soixante arrive devant la demeure du compte. La brune s'arrêta deux arbres avant la lisière pour ne pas être trop en vue, surtout qu'il y avait l'air d'avoir de l'agitation. Elle monta un peu plus haut dans l'arbre pour mieux se dissimuler dans le feuillage encore touffu à cette saison. Ce qu'elle pouvait rarement faire avant chez elle. Soixante se glissa sur une branche plutôt robuste et s'allongea de façon à voir la scène qui se déroulait dans cette clairière.

Elle ne fut pas tellement surprise de voir un immense manoir style gothique se dessinait derrière un muret d'environ deux mètres de haut. Encore un mur à franchir se dit-elle. Elle examina d'abord la maison. Le style gothique était très ancien et sonnait comme étranger pourtant Soixante avait la ferme impression d'avoir bien souvent vu ce genre de style. Elle examina plus en détail, ce style lui était tellement familier qu'elle ne reconnu pas tout de suite, le toit d'ardoise sombre, les immenses fenêtres en rosace, les arc brisé au dessus des portes, les sculptures si typique du style russe luxueux.

Soixante ne comprenait tout simplement pas pourquoi un manoir russe aussi exhibant de richesse faisait sur les terre d'Erya Island. Tepes … ça ne sonnait pas vraiment slaves … Enfin là n'était pas vraiment le problème … Le vrai problème c'était cette agitation au bas du muret. La Roll Royce garée juste devant, montrait une grande animation. En effet nombre de serviteurs impeccables étaient entrain de décharger le contenu du coffre. De lourdes valises à l'air bien rempli sortaient de la voiture pour être amenées à l'intérieur de la demeure.

Soixante examina la porte, elle était tout simplement immense, comme le portail. Un arc brisé finement sculpté la surmontait, jamais Soixante ne pourrait passer par là, de toute façon cette hypothèses ne lui était même pas venu à l'esprit. Généralement quand on essaye de faire discret, on ne passe pas par la grande porte même si il n'y a personne aux alentour, ce qui n'était d'ailleurs pas le cas.

Soudain Soixante attendit quelques jappement canin, elle tourna doucement la tête, joue contre le tronc et examina se qui se trouvait un peu plus à gauche. Elle ne mit pas longtemps avant de remarquer les chiens jouant joyeusement dans la petite clairière. Sept chien en tout, Soixante les compta, suivi par leurs dresseurs respectifs. Ils n'avaient pas l'air méchant au premier abord, la plus part d'ailleurs n'était que de stupide chien de salon, au poil si long qu'une serpillière n'aurait pas mieux fait le ménage. Soixante détestait ce genre de chien qui ne ressemblait à rien, mais sur le moment la brune n'aimait pas plus les autres clébards avec leur port altier certes très élégant mais avec aussi une truffe bien plus redoutable que les petits ratiers de bonne compagnie. Soixante espérait vraiment que le vent ne tourne pas.

Elle remarqua alors un peu plus loin sur la gauche un autre bâtiment, plus petit que le manoir, mais tout aussi richement décoré. La bâtisse plus longue, semblait être une écurie, au vue des beaux chevaux qui en sortait. Soixante aimait bien ces bestioles là, même si le cheval était un animal hyper craintif qui sentait le danger de loin. De toute façon ceux là, était habitué à l'homme et ne réagiraient donc pas à la présence de Soixante. Le problème pour l'instant c'était les chiens.

Soixante jeta un dernier coup d'œil vers le manoir, il y avait toujours d'autant d'animation, passer par là ne servirait à rien. Le mieux c'était de partir vers les écuries, peut être que les deux bâtiments communiquaient ou il y aurait peut être un passage bien plus discret. De toute façon Soixante ne savait pas vraiment quoi faire d'autre. La brune se redressa doucement et s'assit sur la branche, elle accrocha mieux sa besace dans son dos et descendit de l'arbre en essayant de ne pas le faire trembler.

Au sol, Soixante attrapa de la terre fraiche et humide de la forêt et se frotta le cou, les joues et les avant-bras avec. Comme cela les clébards ne pourraient pas la sentir venir, elle puait la terre si typique de la forêt. Soixante grimpa à la première branche pour éviter de faire son chemin au sol et avança vers la gauche. Elle recula de la clairière de quelques arbres pour bien la contourner. Plus elle mettrait de distance mieux cela se passerait. Soixante continua ainsi sur plusieurs centaines de mètres, le domaine était vraiment immense.

Quand elle s'approchait des chiens Soixante ralentit sa cadence pour ne pas se faire repérer par ses mouvements. Elle ne les regardait que du coin de l'œil, examinant leur jeux. Mais ils n'avaient pas l'air de sentir sa présence, ils continuait de jappaient joyeusement avec leurs congénères, tant mieux. Soixante avança un peu les quittant des yeux. Elle parcourra quelques mètres quand elle entendit un bruit de pas au sol, aussitôt elle s'arrêta et se plaqua contre un tronc d'arbre. Qu'est ce que c'était ? Les chiens n'avait tout de même pas pu la repérer maintenant. Penchant doucement la tête elle examina le sol, il n'y avait rien. Mais Soixante entendit un autre craquement de branche non loin, quelques choses se rapprochait.

La brune inspira à fond et bloqua sa respiration quand une ombre passa juste sous son arbre. Sans bougeait elle remarqua la forme quadrupède se déplaçait mollement à travers les fougères, le nez au sol. Soixante se calma quand elle vit la peau rosâtre et la queue en tir bouchon du porcin. Elle relâcha doucement sa respiration. Ce cochon était entrain de chercher de quoi becter dans la terre fraîche de la forêt, rien de bien dangereux pour l'instant.

Soixante continua son chemin, le porcin ne la remarqua même pas quand elle passa juste au dessus. La brune arriverait bientôt aux écuries, elle sentait déjà de là les odeurs chevalines, de fumiers, de pailles et de cuir, typique des chevaux montés. Elle arriva enfin à la lisière, mais ne monta pas sur le dernier arbre, préférant rester quand même à l'abri du couvert du feuillage. Il y avait peu d'agitation par ici, juste quelques valets entrain de donner la douche aux chevaux parfaitement docile. La porte de l'écurie était grande ouverte mais Soixante n'arrivait à deviner l'intérieur, il faisait trop sombre dedans.

Soixante tourna la tête vers la droite, les chiens jouaient toujours paisiblement, rien n'avait bougeait et tant mieux. Maintenant il fallait pouvoir rentrer dans les écuries, mais comment ? Bien que la porte soit grande ouverte, il y avait tout de même quelques personnes aux alentours et puis passer par une porte … c'était vraiment pas discret. La brune contourna alors l'écurie restant toujours sous le feuillage de la forêt. Elle arriva enfin derrière le bâtiment. L'écurie était vraiment immense.

C'est alors que la brune remarqua non loin de la lisière, une petite lignée de sapin, longeant esthétiquement la bâtiment. Mais on ne pouvait pas se cacher dans un sapin, ça piquait beaucoup trop … Soixante examina l'écurie, à part la grande porte principale Soixante ne voyait pas vraiment de nouvelles entrées, elle ne pouvait quand même pas passer par là …

S'asseyant sur la branche de l'arbre, elle remarqua avec ce nouveau changement de vue quelques choses briller sur le toit de l'écurie. Elle se pencha sur le côté et discerna une lucarne, puis une autre et encore, il y en avait tout le long du bâtiment à des intervalles réguliers. Quels beau passage cela faisait !

Soixante se leva et descendit doucement de l'arbre. Pied à terre elle avança vers la lisière, finalement les sapins allaient l'aider à arrivée jusqu'au bâtiment sans être vue. Elle passa discrètement derrière le premier sapin et fit de même pour chaque conifère, s'arrêtant derrière à chaque fois. Finalement elle passa derrière le bâtiment, il n'y avait personne. Le toit était haut, même si l'écurie était plus petite que le manoir, Soixante ne pouvait pas grimper comme cela. Elle toucha alors le mur, il était malheureusement beaucoup trop lisse pour qu'elle puisse grimper comme elle l'avait fait avant, et il n'y avait pas d'arbre à proximité.

Soixante fouilla dans son sac et en sortit une corde, elle fit un nœud coulant à une des extrémités et jeta la corde sur la bâtiment. Elle due s'y reprendre à trois fois avant d'accrocher correctement la corde autour d'une sculpture. L'architecture compliqué c'était pratique quand même. Soixante grimpa à la corde. La brun était bien contente qu'il n'y est jamais de fenêtre aux murs dans les écuries, comme ça elle pouvait passer tranquillement et des lucarnes avaient été disposées pour combler le manque de lumière.

Soixante monta ainsi sur le toit. Elle détacha la corde, défit le nœud et la plia pour la ranger à sa place, ni vu ni connu. Le toit était en pente et heureusement ainsi ceux venant du manoir ne pouvait pas la voir. Soixante était cachée par le haut du toit, mais la brune resta tout de même accroupi au cas où. Elle passa derrière la lucarne pour ne pas que l'on voit son ordre sur le sol de l'écurie. Elle se pencha discrètement au dessus et jeta un bref coup d'œil à l'intérieur avant de se relever. Cette lucarne menait à l'intérieur d'une grande allée bordée de box rempli de chevaux.

Soixante avança, trois autres lucarnes qui suivirent donnaient chacune sur une autre allée. Elle continua et arrivée à la cinquième fenêtre le contenu changea, cette fois c'était une salle plutôt grande où était entreposé les harnachements. Soixante remarqua quelques personnes entrain de graisser méthodiquement leur filets, elle n'eut pas le temps de compter combien de toute façon, elle ne pouvait pas passer par là. La sixième lucarne donna sur la même salle. Les quatre prochaines elles, donnèrent sur de nouvelles allées bordées de box. Cette écurie était vraiment immense.

Soixante continua son avancée jusqu'à une petite dépression du toit, accolé au mur, un autre petit bâtiment continuait l'écurie. La brune descendit doucement dessus, et remarqua de quelques mètres plus loin, le toit du bâtiment remonté. Elle avança et découvrit une autre lucarne, elle se pencha et vit l'intérieur. Ce petit bâtiment reliant les deux écuries, où faisant peut être partie des deux enfaites, était la grange, elle était rempli de botte de foin. Génial se dit-elle.

Soixante s'assit juste à côté de l'ouverture et sortit une lame de son sac. Ouvrant le couteau et glissa la lame entre le montant de la lucarne et le bord. Elle la fit glisser vers le centre et d'un coup sec elle enleva le crochet qui tenait fermé la lucarne. Soixante appuya enfin sur l'extrémité du manche et la lucarne se souleva. Elle attrapa le battant, l'ouvrit et se laissa tomber à l'intérieur. La brune atterrit quelques mètres plus loin sur un immense tas de botte de foin empilait parfaitement. Le choc fut très moue, Soixante se releva sans problème.

Elle leva alors la tête vers le toit qui était maintenant à deux trois mètres de sa tête. Elle n'avait pas fermée la fenêtre en descendant. Elle chercha autour d'elle quelques choses qui lui permette de la fermer. Il devrait bien y avoir quelques choses comment faisait les lads alors ? La brune vit alors la perche accroché au mur en face, sur une petite mezzanine.

Enlevant les quelques brin de paille de ses cheveux, elle avança en faisan attention de ne pas tomber, vers la mezzanine. Elle enjamba la petite barrière qui servait à éviter des chutes malencontreuses et prit la perche. Elle referma la fenêtre rapidement, puis remit la perche à sa place. La pièce était immense, d'un côté était entassé sur plusieurs dizaine de mètres des bottes de foin, de l'autre coté juste la mezzanine qui n'offrait pas beaucoup de place. Soixante se pencha au dessus de la barrière, il y avait une porte en bas, surement pour accéder aux écuries. Elle recula et se retourna. Contre le mur était accroché un bon nombre équipement équestre divers, allant du cheval à l'humain. Soixante remarqua la porte pour descendre, il devait surement y avoir un escalier. Il fallait maintenant qu'elle trouve comment rejoindre le manoir. La brune espérait vraiment qu'il y est une communication entre les deux bâtiments, même si ça devait êtres les égouts.
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Mer 2 Jan - 18:29

L’agitation environnante des chiens, des valets et autres personnes était audible, suffisamment audible pour comprendre que traverser ou ne serais ce qu’imaginer sortir du bâtiment serais presque automatiquement remarqué par quelqu’un, animal ou humain. Pour peu que tous les valets ne soit pas tous des êtres « normaux » il resté hautement improbable qu’un déplacement de puis l’entrepôt et le manoir puisse être fait de manière discrète, à la lumière du jour qui plus est ! Un passage dissimulé, un tunnel par exemple aurait pu être une excellente solution, mais fallait-il encore le trouvé si il existait, car un passage reliant écurie et manoir aurait pu être une chose imaginable durant une période trouble, sombre où les menaces pouvait surgir de n’importe où. Mais il s’agissait du XI ème siècle et qui plus est dans le domaine d’un richissime baron, domaine particulièrement surveillé et protégez. L’hypothèse d’un passage était saugrenus, les égouts cependant était une réalité envisageable, l’imagination se satisferais avec logique d’un jeu de canalisation le long d’un chemin sombre et pestilent. De l’eau était nécessaire aussi bien pour les besoins des habitants que des montures, des chiens ou du tuyau d’arrosage, mais est ce que ces canalisation parcourait les souterrains de manière à ce qu’un être humain puisse les parcourir et vérifier leurs états ? Sans nul doute, alors la seconde question était : Où et comment y accéder ? L’entrée n’était pas forcément caché mais au moins verrouillé et dans un lieu accessible mais retiré, pour que l’harmonie et la beauté de l’architecture ne soit pas gâchée. La section des bâtiments où se trouvait Soixante pouvait être propice à ce genre d’installation mais où ? Une trappe à l’extérieur ? Une porte ouvrant sur un escalier à l’intérieur ? Comment savoir si tel porte n’allait pas amener directement sur un groupe de valet ? Celle s’ouvrant sur l’extérieur était au moins facile à remarquer grâce à la proximité des bruits des chiens.

Et curieusement ce bruit c’était tu… soudainement le silence planait tout autour de la mercenaire, plus d’oiseau, ni de jappement, plus de farfouillis ou ni de bruit de pas ou de patte, le ciel lui-même semblait s’être tut, prenant une couleur plus foncé, se concentrant sur la chose innommable qui venait troubler la continuité du temps. Un silence de mort c’était posé sur la bâtisse, un glas funèbre avait silencieusement retentit et son oraison avait était accueilli par le recueillement du groupe des vivants. Des secondes troublantes qui s’écoulèrent comme le grain chutant d’un sablier mais aussi lourdement que si ils avaient était des blocs de ciment massif. Ce fut un concert d’aboiement qui brisa les épaisses chaînes du mutisme, faisant voler en éclat l’acier du silence comme s’il n’avait été constitué que d’un verre médiocre. Des pattes dérapèrent sur le gravier et le galopement de la meute s’affaiblit alors qu’on devinait qu’elle fonçait vers la lisière feuillue. Quelques noms pittoresques tels qu’Hector et Suzie fusèrent avec des « Aux pieds » ou « Pas bouger ! » mais c’était comme retenir un taureau avec une simple ficelle, et chez les valets l’activité laissa place à une contemplation surprise d’abord puis à des bruits de course dans le gravier, s’éloignant également, des portières qui claques des instruments rangé à la hâte, certains rentré dans le manoirs, mais d’après ce qu’on pouvait entendre aux moins 2 serviteurs était encore dehors, marchant lentement, bruit de pas étouffés… Probablement à la recherche de quelques chose ou surveillant quelques choses. Le ciel c’était couvert de sombre nuage, extrêmement bas et menaçant, le climat lourd pouvait se faire sentir et le bruit inaudible de minuscule goutte de pluie commençait sa silencieuse symphonie.

L’activité était considérablement réduite dans les parages, mais il était prétentieux de pouvoir pensé deviner combien de personne était encore présente ainsi que la distance de l’éloignement de la meute de chien et des quelques serviteurs les ayants suivit. La voiture garé devant démarra et la porte du garage s’ouvra dans un roulement mécanique, le gravier crissa et le bruit langoureux et ronronnant du moteur s’enfonça en s’assourdissant. Le rangement des affaires avait dû être terminé à la va vite, quelques phrases étaient échangés mais rien de très compréhensible et constructif. Chercher un passage ou tenter de rentrer dans le manoir en serait très certainement facilité, enfin tout du moins ce ne serais pas impossible. Quoique soit la chose ayant attiré les chiens, elle avait offert une opportunité intéressante à la mercenaire voleuse. Elle n’avait plus qu’à volé un poisson extrêmement rare chez une personne extrêmement fortuné au sein d’une demeure protégé et tout cela pour le compte d’un parchemin magique capricieux. Si elle était prise ne flagrant délit son explication lui vaudrait probablement un allez direct à l’asile, ainsi qu’une amende respectable, dans l’esprit de la mercenaire de fine lettres se dessinèrent… écrasant toutes ses autres pensées.


"C’est diablement amusant, n’est-il pas ?"
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Dim 10 Fév - 13:02

La brune venait de rentrer dans un des bâtiments: l'écurie. Elle était passé par une lucarne haut perchée sur le toit et avait atterrit dans un immense grenier remplis de botte de foin, chacune pesant plus de 250 kilos. Le foin avait été enroulé sur lui même pour fournir un meilleur déplacement du champs au grenier puis du grenier aux écuries ou aux pré. Les bottes s'accumulaient en masse les une sur les autres offrant une hauteur de plus de 40 mètres, c'est pour dire si une chute était mortel à cette hauteur.

Soixante atterrit doucement sur le coussin végétale, elle examina d'abords les lieux avant de marcher vers la petite mezzanine devant elle. Se mettant debout il fit attention de bien resté au centre des bottes de foin pour éviter une chute malencontreuse. Les balles étant rondes il était prudent de bien gardé ses appuies, heureusement le foin moue et facile compressif offrait une bonne stabilité. Soixante enjamba enfin la barrière de sécurité de la mezzanine, n'étant pas très haute, elle n'eut pas de mal à passer les jambes.

Une fois les pieds sur le planché de la mezzanine, Soixante se retourna et se pencha vers les bottes de foin pour voir plus amplement la salle. Elle était tout simplement immense, le toit très haut offrait une grande réserve de foin. Au sol, Soixante distingua la porte qui menait aux écuries ainsi que celle pour monter ici, il n'y avait personne. Rapidement elle trouva la perche pour fermer la lucarne et ainsi enlever toute trace de son passage. Heureusement que sa chute n'avait pas fait voler le foin. Personne ne pourrait remarquer que quelqu'un était passé par là et puis qui passerait pas là franchement … Juste une petite mercenaire venant voler un énorme poisson, rien de plus …

Soixante rangea la perche, sur la mezzanine y avait un tas d'affaire ranger contre et sur le mur. La brune reconnu deux trois selles en cuir récemment graissées, un filet tout aussi propre ainsi qu'une petite dizaine de licol tous bordeaux et or, comme les tapis de selles d'ailleurs. Sur le côté droit du mur était entreposé une quantité de bombe, Soixante les examina un instant avant de détourner le regard vers une armoire. Elle s'approcha et ouvrit celle-ci. Des vêtements y étaient disposées, rangées par taille.

La brune les regarda un instant avant d'attraper une culotte d'équitation, un chemisier et une veste aux couleurs et aux écussons du manoir, quel beau déguisement cela ferait pour rentrer plus discrètement dans le manoir. Soixante les fourra dans son sac dans l'éventualité d'une utilisation. Elle referma l'armoire et se dirigea vers les bombes, il lui en fallait une aussi. Elle chercha un instant sa taille avant de se défaire les couettes pour passer le casque et ainsi les essayer, elle tomba sur la bonne au troisième coup. Soixante fit attention de ne pas laisser un seul cheveux dans les bombes qu'elle venait d'essayer, puis elle refit ses deux queues de cheval sur les côtés.

Soixante avança et attrapa une paire de botte taille 37 pour compléter son déguisement, elle fourra à l'intérieur de son sac ses nouvelles chaussures et accrocha la bombe à la bandoulière. Il était maintenant bien rempli mais au moins elle passerait peut être plus facilement. Soixante s'arrêta, elle venait de capter qu'il n'y avait plus un seul bruit depuis un petit moment, mauvais présage. Aussitôt elle se plaque contre le mur juste derrière le battant de la porte au cas où quelqu'un viendrait par ici.

Puis le bruit revint des jappements, beaucoup de jappements, le gravier crissa sous les pattes et les griffes de ce qui semblait être la meute de tout à l'heure. Soixante n'avait aucune fenêtre pour voir à l'extérieur et ne savait donc pas ce qui se passait en ce moment même dans la petite clairière devant l'écurie, mais fort heureusement elle entendu les jappements se dispersaient dans la forêt, ils étaient maintenant lointain, seul resté les appels aux pieds des valets mais eux aussi commençait à disparaître vers l'ombrage des arbres. Soixante ne bougea pas néanmoins, attendant que la situation se stabilise un peu plus. Les portière de la Roll Royce surement, claquèrent, le moteur démarra puis la voiture se gara surement dans un garage non loin.

Des gouttes fines puis de taille plus conséquentes tombèrent du ciel. Soixante entendit le petit clapotis caractéristique de la pluie puis vit sur le verre de la lucarne les gouttes s'éclataient symphonique. Heureusement qu'elle avait refermé cette lucarne, l'eau aurait fait pourrir le foin et son passage n'aurait pas été vraiment discret. Sous la pluie, Soixante entendit à peine la marche de quelques valets encore dehors malgré le temps, mais le son était tellement faible que Soixante crut l'imaginer. Au moins la pluie lui permettrait de passer plus facilement dehors, déjà par le bruit de ces pas ou autres actions qui serait atténué mais aussi par la vision, car le ciel s'était considérablement assombri et la pluie laissait un rideau d'eau devant elle. Une ombre pouvait plus facilement s'y glisser. Mais c'était aussi un inconvénient car comme les autres Soixante n'entendrait pas et ne verrait les valets. Surtout qu'une fois qu'elle aurait trouvé comment rentrer dans le manoir, son passage serrait surement marquer de quelques gouttelettes de pluies.

Soixante réfléchissait quand elle crut entendre dans son esprit une voix qui ne reflétait pas ses pensées: « C'est diablement amusant, n'est-il pas ? » Qui avait bien plus communiqué comme cela ? Soixante ne bougea pas toujours caché derrière cette porte fermée. Il n'y avait personne dans cette salle et si il y avait quelqu'un de l'autre côté de la porte, elle l'aurait entendu venir, pourtant une voix c'était fait entendre dans sa tête. La brune réfléchit un instant avant de comprendre d'où elle pouvait venir.

Tournant son sac devant elle et le soutenant avec sa cuisse relevé elle fouilla à l'intérieur l'objet qu'elle avait acquis aujourd'hui: le parchemin magique. Elle chercha un moment avant de trouver le bout de papier vieilli. La brune fit passer sa besace sur le côté et déroula le parchemin. Sur la page ocre de temps était écrit dans de magnifique arabesque le message qu'elle avait cru entendre dans son esprit: « C'est diablement amusant, n'est-il pas ? ». Soixante n'avait donc pas rêvée, elle avait bien entendu cette phrase dans son esprit et c'était bien le parchemin magique de la vieille dame qui lui avait parlé.


- Qu'est ce que tu me veux ?

Soixante, elle ne trouvait pas réellement le moment amusant et se demandais pourquoi le parchemin réagissait juste maintenant alors que depuis le poissonnier de la rue marchande il n'avait pas donné signe de vie, laissant la brune se débrouillait toute seule. Pourquoi lui parlait-il maintenant ?
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MessageSujet: Re: Jour de marché [quêtes]   Mer 31 Juil - 0:18

Alors que la brune laissait son regard parcourir les lignes noires qui s’étaient écrite sur le parchemin ancestral et impitoyablement intrusif, le bruit d’une course étrange se fit entendre à l’extérieur, bien qu’en y prêtant plus attention il ne s’agit pas tellement d’une course mais plutôt d’une poursuite. D’ailleurs pour ce disposant des sens les plus aiguisés on peut décrire plus précisément ce que les bruit lourds et rapide permettait de deviner : Tout d’abord la direction, vers le manoir et à priori la course ayant commencé bien avant depuis l’intérieur même de la forêt environnant si on prend en compte le souffle court et saccadé d’un des coureurs, l’autre bien plus rythmique et puissant dégageait par sa simple écoute un mélange entre fureur et puissance bestiale. Les foulées des coureurs étaient larges mais l’un prenait très nettement l’avantage sur les derniers mètres qui précédèrent la violente irruption dans l’étable d’un homme au visage rouge et secouant d’inspiration qu’on pourrait qualifier de titanesque au vue des mouvements respiratoire de son corps.

L’homme était dans le même bâtiment que le mercenaire mais il n’eut pas le temps de reprendre ses esprits et de soulever l’étrangeté de sa présence qu’une violente secousse secoua la porte avec un bruit de heurt, assimilable à celui d’un corps large se projetant contre elle. L’homme se cala derrière la porte dans l’espoir de l’aider à contenir la puissance qui semblait vouloir la forcer, car un deuxième heurt retentit et secoua la porte.  Les pieds du défenseur glissèrent de quelques centimètres sous ce nouvel assaut et il dû à la hâte se repositionner pour repousse le heurt prochain. Malheureusement sa vitesse ne fut pas suffisante. Dans un grincement et bruit significatif d’un gond démonté la porte repoussa son protecteur au sol en laissant entrer un autre individu au muscle tendu à la peau rouge, bras dénudé et portant un débardeur gris, son visage demeura invisible car à peine entré et reprenant ses appuis il se jeta sur l’homme au sol lui asséna un violent coup dans la mâchoire qui lui fit extirpa un crachat de sang et probablement quelques dents. Puis ses mains saisirent le menton et la base du crâne et exécutèrent une rotation sèche qui eut pour résultat un sinistre craquement.
 
Plus lentement l’agresseur se releva et reprit sa respiration, de trois quart dos à Soixante sa cage thoracique se soulevait amplement. Il était clair qu’il venait d’exécuter une dépense d’énergie formidable pourtant l’homme ne montré aucun signe de faiblesse, son souffle semblait plus être affecté par une rage qui s’apaisait lentement plutôt que par un quelconque symptôme de fatigue. Contemplant le corps inanimé à ses pieds il se tourna rapidement pour constater que la porte était désormais inutilisable et pour constater la présence de la 3 ème (bien que première à être arrivé) occupante des lieux. Son visage rouge et les quelques veines gonflés était les secondes éléments marquant après son regards à la fois absent et animé d’une lueur animal, l’iris noir de l’œil se referma, laissant un point qui se fixa sur la jeune femme. Constatant son habit de cavalière il se jeta dans les secondes qui suivirent sur la jeune fille,  de manière littérale, il sauta sur elle dans l’intention de la plaquer et déséquilibrer, peut-être pour lui faire subir le même sort qu’a sa victime précédente.
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